la lettre du mois

Mardi 10 novembre 2009
Au moment où j’écris ce bulletin, il tombe une fine pluie. La première depuis si longtemps, sera t-elle suffisante pour abreuver nos jardins desséchés ?

Il ne faudrait pas nous laisser abuser par cet été qui s’éternise outrageusement, certes on peut estimer le bon côté des choses, la douceur des températures retarde le moment de chauffer les habitations, c’est bon pour les économies d’énergie et les émissions de CO2 , mais il ne faudrait pas oublier de rentrer vos plantes frileuses, pour parer toute éventualité climatique, l’an dernier à même époque il gelait la nuit, et la réalité de la saison peut nous tomber dessus sans préavis.

Les travaux traditionnels de l’Automne, semis, greffes, bouturages…sont gravement compromis, car une fois les conditions optimales dépassées les choses se compliquent. Les plantes souffrent, même si on les maintient en survie par des arrosages, et les chances de réussite s’amenuisent avec le temps qui passe et les risques de gelées arrivant sur des plantes fragilisées.

Cela m’amène à vous parler de chronobiologie.
Les plantes sont des organismes vivants et comme tels soumises à des rythmes biologiques auxquels nous devons, nous les jardiniers, accorder toute leur importance. Cette évidence m’a été rappelée cette année par la clématite cirrhosa, celle qui fleurit en hiver. En novembre dernier, j’ai dû la tailler, et logiquement j’ai fait des boutures que j’ai abritées dans la serre.  Après un bon démarrage, ces boutures ont montré des signes de dépérissement, auxquels j’ai désespérément cherché une solution, mais rien n’y a fait. Or, depuis quelques jours, je constate que les boutures survivantes, y compris un morceau de tige oublié dans un pot, se mettent à pousser vigoureusement. Parallèlement je constate une reprise de végétation spectaculaire sur le pied mère qui avait perdu toutes ses feuilles.
Cela m’a permis de comprendre pourquoi les boutures réalisées au Printemps, les années précédentes ont toutes été suivies d’échec. Du moins c’est une hypothèse.

Cette chronobiologie, nous la constatons avec les calendriers de semis. La graine est un organisme vivant en dormance, elle attend les conditions favorables à sa  germination, écrites dans ses gènes. Pour certaines, seules les conditions d’humidité suffisent, pour d’autres c’est la longueur des jours ou encore un passage par le froid. C’est ainsi que les plantes sauvages poussent et fleurissent chacune à une époque déterminée., sans intervention humaine, et on ne peut que s’émerveiller du fait que la saison des fleurs s’étale naturellement sur toute l’année, pour le plus grand bonheur des insectes.

Ceci m’amène à vous annoncer, si vous ne le savez pas déjà, que 2010 sera l’année de la Biodiversité. C’est une mode maintenant établie, d’attribuer une cause à une année, sans que pour autant cela induise beaucoup d’actions concrètes, hélas !
Pour que cette année de la Biodiversité ne reste pas qu’une opération de communication stérile, je pense que nous tous et toutes, proches de la nature, avons le devoir d’agir  pour le respect de cette biodiversité, tant animale que végétale, bien malmenée par nos civilisations vouées au matérialisme et à la marchandisation, y compris du vivant.
La tâche est immense, car partout dans le monde, la biodiversité est immolée sur l’hôtel des profits ; destruction des forêts tropicales pour cultures de palmier à huile, de soja OGM et de plantes à nécrocarburant,  ou pour élevage intensif de bovins .
Plus près de chez nous, communiquer sur la préservation des plantes sauvages  devient une nécessité, surtout quand on voit apparaître au bord des routes, après éradication des plantes sauvages,  les semis de cosmos, au nom de la biodiversité. Là je me dis qu’il y a du travail !
Comment inciter nos concitoyens à préserver l’environnement en bannissant définitivement l’usage des pesticides  dans les jardins et sur les trottoirs?  Voilà je pense une tâche ardue à laquelle nous devrions nous atteler.
                                            Dany




En ce moment à la bibliothèque de Saint Jean d’Illac, exposition : Plantes sauvages de chez nous, les mercredis  et samedis, jours d’ouverture de la bibliothèque. Cette exposition est organisée par l’association La Mémoire Illacaise, avec les documents de La SABLINE. Vous pourrez y admirer les aquarelles que Lydie Guillem, présidente de l’AMI, a réalisées à partir de nos documents.

Propositions faites lors de la réunion de septembre :

Animation de la fête de printemps : deux axes principaux, communiquer dans le cadre de la semaine des alternatives aux pesticides et impliquer les enfants.
- présenter l’exposition sur les plantes sauvages,
- présenter les plantes sauvages vivantes : pour cela il faut que chacun  récupère, dans son jardin, les plantes spontanées, une séance d’identification et d’étiquetage pourra se faire début mars. Pour mémoire, nous avons déjà fait ce type de manifestation qui avait rencontré un franc succès.
- Proposer des recettes à base de plantes sauvages.

L’implication des enfants pourrait prendre la forme d’ateliers :
- dessiner son jardin ou une plante sauvage….
- exposition de dessins d’enfants, réalisation d’une fresque…. ;
- bouturage,
- plantation d’un bulbe,
-  questionnaire sur l’exposition ….

La boite à idées est ouverte. N’hésitez pas à faire part des vôtres et aussi à proposer votre aide pour assurer ces ateliers.  Pour rappel la manifestation de Printemps aura lieu le  28 mars 2010.

A noter : La SABLINE participe au jury du concours des jardins fleuris de St Jean d’Illac, et la remise des prix aura lieu lors de la manifestation de printemps.

Banque de graines :
Il n’est pas encore trop tard pour récolter les graines sur vos fleurs. Nous ferons une séance d’ensachage un vendredi matin de février. Il serait bien que chacun se préoccupe de trouver une illustration des plantes proposées, pour mieux présenter les graines.

Bibliothèque :

Proposition est faite de l’ouvrir le 4°vendredi de 10h à 12h, y compris aux habitants de St Jean d’Illac, moyennant une cotisation réduite. Pour rappel, le principe de la caution annuelle pour emprunter un ouvrage est maintenu. La caution est fixée à 30 €.

Assemblée Générale :

La date a été fixée au 26 novembre à 20h. Réservez votre soirée.

Le mystère de la Terra preta, élucidé :

 La terre noire ( Terra preta en brésilien) est un sol anthropogénique (c'est-à-dire d'origine humaine) d'une fertilité exceptionnelle due à des concentrations particulièrement élevées en charbon, matière organique et nutriments tels que azote (N), phosphore (P), potassium (K), et calcium (Ca) . Il contient aussi une quantité remarquable de tessons de poterie, et l'activité micro-organique y est des plus développées.
Alex nous a fait passer cet article très intéressant sur cette terre fertile inépuisable, à lire sur le site :
http://activart.com/notre-monde/terra-preta-fertilisation-stockage-co2-sols-pedogenese.php


Il pourrait être intéressant d’essayer de reproduire ce type de terreau , à base de déchets organiques, de charbon de bois réalisé à basse température et de tessons d’argile, milieu apparemment propice au développement de bactéries productrices de compost. Une expérience à tenter.

Graines de tomates Bio :

Jean Marc Huot, ‘père’ du fuchsia La Sabline, est aussi un passionné de tomates. Il nous propose des graines de sa collection. Les photos sont sur le blog : . On peut aussi les voir sur le site Jean Marc : http://fuchsiacademie.over-blog.fr/
Par La SABLINE
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Mardi 10 novembre 2009
Comme le temps passe vite ! Déjà la rentrée qui nous apportera le plaisir des retrouvailles, et bientôt l’Automne, mais nous n’en sommes pas là. J’espère que vous avez passé un bon été au jardin. Contre toute attente les récoltes de fruits, bien qu’en avance,  sont abondantes et c’est tant mieux.
 
L’été 2009 qui n’en finit pas restera dans les annales, avec ce mois d’Août pendant lequel les températures ont surfé sur la barre des 30 °, presque jour et nuit. Est-ce un épiphénomène ou le réchauffement climatique à l’œuvre ?
Si cet état de fait peut réjouir les vacanciers de septembre, il n’en va pas de même des jardiniers.
Le thermomètre a la fièvre, et cela continue, pas une goutte de pluie à l’horizon. Les grosses pluies de Juillet sont déjà bien loin et la nature commence à souffrir, nos jardins aussi. Certes nous pouvons remédier  au problème par des arrosages, mais de telles chaleurs ne sont pas sans conséquence sur le métabolisme de nos petites protégées.  Beaucoup d’entre elles, pour ne pas dire toutes, ne sont pas armées pour résister à ces chaleurs torrides, et si les arrosages permettent de les maintenir en survie, le moindre manque d’eau risque de leur être fatal, incapables qu’elles sont d’aller chercher l’eau en profondeur.

Des sécheresses, nous en avons déjà connu, mais pas sur une si longue période et nul ne sait combien de temps cela peut encore durer.
 Que nous réservent les mois à venir ? Normalement l’époque est venue d’entreprendre les premiers travaux d’automne, semis, greffes, plantation des persistants, autant d’activités vouées à un échec quasi certain sans des mesures constantes de surveillance et de protection dont le succès n’est pas assuré pour la seule et unique raison que les plantes se mettent en état de léthargie et que nos arrosages ne sont qu’un palliatif pour les empêcher de mourir définitivement.

Le gros problème reste à venir. Que nous réserve la suite ? La crainte est grande que les pluies d’automne qui finiront bien par arriver, du moins on peut l’espérer, soient perçues par les plantes comme un nouveau Printemps,  ce qui conduira à un redémarrage de la végétation, fin octobre et en novembre, comme cela s’est déjà vu par le passé, ce qui rendrait les plantes beaucoup plus vulnérables à des gelées précoces et /ou à un hiver rigoureux, qui n’est pas exclu.

Alors que faire ? Si cela doit continuer, nous allons devoir faire une sélection de plantes résistantes à la fois à la sécheresse, en anticipant la raréfaction de l’eau par l’appauvrissement des nappes, et au froid, car si le réchauffement est global sur la planète, l’effet n’est pas linéaire, et nous allons , je pense, passer par une phase de perturbations avec des pointes de grands froids, comme l’hiver dernier, qui vont s’intensifier.
Nous n’en sommes pas encore au stade du jardin méditerranéen partout !

Donc le choix des plantes va se limiter, et il va aussi falloir repenser notre gestion du jardin, deux pistes de travail pour les mois à venir, dont ce bulletin se fera l’écho, mais auxquelles il serait bon que chacun participe en faisant part de ses idées et expériences concrètes. Je compte sur vous.

                                        Dany

Pour cette rentrée, pas de réels changements, toujours la réunion à partir de 20 heures le 2°jeudi et l’atelier d’art floral le 3°vendredi. Petit changement, tout de même, nous disposerons de la salle tous les vendredis matin de 10h à midi, ce qui nous permettra j’espère, de mettre en place d’autres ateliers.
Un de ces vendredis pourrait permettre une séance bibliothèque et documentation, ouverte aux adhérents et aux autres personnes  intéressées, qu’en pensez-vous ? Pour cela il faudrait constituer une petite équipe de responsables pour assurer la permanence par roulement.

Il faudrait aussi d’ores et déjà songer à notre manifestation de Printemps, mars va arriver vite. Voilà maintenant 15 ans que cette manifestation a lieu, son succès n’est plus à démontrer, St Jean d’Illac est sur la carte des manifestations horticoles attendues comme en témoignent les appels que je reçois, y compris pour septembre. 

Pour cette 15°édition, j’aimerais que nous donnions une plus grande ampleur à notre manifestation, avec plus d’animations, impliquant les enfants en particulier. Comme à l’accoutumée nous serons en plein dans la semaine des alternatives aux pesticides, événement national qui hélas, se perpétue, dans lequel les associations mais aussi les citoyens jardiniers ou non doivent s’impliquer fortement pour faire évoluer la situation un peu plus vite.
Tout cela se prépare et il n’est jamais trop tôt pour commencer. La boite à idées « Think tank » est ouverte , mais il faudra aussi une équipe de pilotes.
Je l’ai déjà dit dans ce bulletin, à mon sens une association ne peut bien fonctionner que si chacun y met un peu du sien  et apporte ce qu’il peut à l’édification de l’édifice commun.
Nous avons beaucoup de valeurs à partager et il est regrettable que par les années passées beaucoup aient joué les faux timides, mais rien n’est immuable.

Actualités :

Vous savez sans doute qu’un sommet sur le changement climatique se tiendra à Copenhague en décembre prochain. Voir le site et signer l’appel sur http://www.copenhague-2009.com/appel

Les grands du monde au chevet du sort de la planète prendront-ils de vrai bonnes mesures, autres que des promesses de dollars plus ou moins bien distribués?  Les associations environnementales et de plus en plus de citoyens en doutent. Les négociations préliminaires sont déjà dans l’impasse.
Inutile de dépenser du CO2 pour aller à Copenhague, si vous pensez qu’il est urgent d’agir, si voulez agir pour peser sur les décisions qui vont être prises, un comité Copenhague a été créé à la Maison de la Nature et de l’Environnement de Bordeaux. Toutes les associations œuvrant dans cet esprit sont invitées à nous rejoindre.
 Tout au long de ces trois mois, de nombreuses manifestations vont se dérouler un peu partout dans le monde y compris à Bordeaux, bien sûr.
Par La SABLINE
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Mercredi 10 juin 2009
Une fois n’est pas coutume, je reprends ici les propos de Xavier Gerbeaud,  http://www.gerbeaud.com

Soutien aux vagabondes

Cette année, j'ai résolu de laisser pousser les vagabondes (dont Gilles Clément, fameux paysagiste, fit l'éloge il y a des années). Là où elles ont élu domicile, avec quelques autres "évadées" du jardin : contre la murette qui sépare la maison du trottoir. Et quoi ? Serait-ce un crime de laisser un peu de nature et de couleur gagner la ville, en dehors des parcs et ronds-points savamment aménagés ? Pourquoi apprécierait-on en vacances le charme des devants fleuris des maisons bretonnes, et ne supporterait-on pas, en ville, quelques annuelles au motif qu'elles empiètent un peu sur le trottoir ?
Afin que nul ne soupçonne un défaut d'entretien, j'ai soigneusement désherbé (à la main, après une bonne pluie). En laissant ici, coquelicots, alysses odorantes et là, camomilles, nigelles, pavots de Californie... Las ! Le camion de nettoyage municipal désherbera bientôt le tout au glyphosate. Et après ça, la ville serait plus "propre" ?!

Il en va des idées reçues comme des devants de porte : certaines gagneraient à être balayées...
                                                                                                X.Gerbeaud

Heureusement de plus en plus de municipalités ont pris conscience du problème soulevé par les désherbants et renoncent à les utiliser dans les lieux publics . Le plus difficile reste d’informer et de persuader les citoyens du bien fondé de la démarche. Se persuader qu’un pissenlit ou une herbe folle est plus à sa place sur un trottoir que mégots de cigarettes, bouteilles en plastique, papiers et autres détritus, dont la destination première doit être la poubelle, sans passage par la case trottoir n’est pas une mince affaire. Curieusement personne ne râle contre ces intrus comme si leur présence dans l’environnement était chose normale, alors que les herbes folles sont accusées de faire sale. Drôle de société où la nature n’a plus sa place si elle n’est pas canalisée, formatée, réglementée.

Lire à ce propos :
Où en est l’herbe ? Réflexion sur le jardin Planétaire, de Gilles Clément chez Actes Sud

Je rappelle que le code rural impose à chacun la responsabilité de l’entretien de son bout de trottoir, alors pourquoi délaisser ce petit bout de chez soi ? Le trottoir n’est-il pas l’entrée de notre maison ? Pourquoi ne pas le faire à notre image ?
Je rêve de rues qui seraient aussi belles à regarder que les jardins qui se cachent derrière les murs, murs qui soit dit en passant auraient tout à gagner à être végétalisés eux aussi., et je suis prête à parier que cela contribuerait à limiter la vitesse des véhicules et que nos concitoyens retrouveraient le plaisir d’aller à pied ou à vélo dans leur ville.

Alors c’est gagné, on s’y met tous ? On jardine nos trottoirs avec la nature ?

                                            Dany



Bientôt les vacances, beaucoup d’entre vous s’y préparent, mais il faut aussi y préparer le jardin pour éviter le désagrément de trouver un désert carbonisé ou une jungle inextricable au retour.
Si vous avez une personne de confiance pour prendre le relais c’est parfait, mais rare. Non pas que vos amis ne soient pas de bonne volonté, mais le constat est fait depuis longtemps que la gestion d’un jardin est indissociable de la connaissance de ce jardin. Chaque jardin est une entité en soi et chaque jardinier a sa façon de le gérer.
La grande inconnue est évidemment la météo et la gestion de l’eau. Deux paramètres très aléatoires. Cela a déjà dû vous arriver, c’est toujours quand vous n’êtes pas là que l’arrosage automatique se détraque ; connection qui lâche, filtre qui se bouche, panne d’électricité…….avec tous les problèmes que cela engendre.

Un jardin bien géré peut le plus souvent se passer de son manager pendant quelques jours surtout si vous avez la sagesse d’élever vos végétaux à la dure.
Regrouper, ou mieux, enterrer les potées à l’ombre et couper les feuillages trop abondants, bien arroser pendant plusieurs jours avant de pailler abondamment les massifs. Surtout  ne rien planter ou transplanter avant le départ, rabattre les arbustes défleuris qui pourront donner une seconde floraison en automne, comme les spirées, par exemple. Au potager, le plus simple est de bien planifier les semis pour gérer au mieux l’absence.
Par contre vous pourrez semer en place, annuelles et  vivaces pour l’an prochain, elles se développeront à leur rythme en fonction du temps.
Régler l’arrosage automatique à minima, car trop d’eau fait autant, voire plus de ravages que pas assez.

Enfin confier à quelqu’un de confiance la lourde tâche de veiller d’un œil discret pour pallier aux éventuels problèmes.

La SABLINE va prendre ses quartiers d’été, nous nous retrouverons donc le 10 septembre pour une nouvelle année d’échanges autour des plantes et du jardin.
Nous commencerons par une conférence de notre ami Hugues Le Cieux qui viendra nous parler du Mertensia maritima  la plante huître dont il a fait sa spécialité.

Le samedi 5 aura lieu le forum des associations à St Jean d’Illac, la SABLINE sera présente comme les années précédentes. Qui peut venir préparer un joli stand et le tenir une partie de la matinée ? les adhérents illacais sont souvent impliqués dans plusieurs associations, aussi ce serait bien que d’autres viennent nous donner un petit coup de main.

Pendant l’été il n’est pas interdit de communiquer par mail, envoyer vos photos, des idées d’articles ou de film, toute information que vous aimeriez voir figurer dans le bulletin ou sur le blog.

Pour ceux que cela intéresse, je prévois une journée greffe fin août (ou début septembre selon la météo) prière de vous signaler.

Afin de prévoir les prochains bulletins, faîtes savoir les thèmes et sujets qui vous intéresseraient d’y trouver.
Faire partager vos découvertes, plantes, jardins, producteurs, catalogues, sites…..
Vous pouvez aussi proposer des sujets clés en mains, ce ne n’est pas interdit.

Nous pourrions peut être reprendre cette année les bonnes habitudes perdues au fil du temps ; s’organiser pour acheter ensemble chez les producteurs, plantes et semences. Souvent les achats groupés permettent d’avoir des prix par quantité et toujours d’économiser sur les frais de port, quand ce ne sont pas des prix préférentiels au titre de l’association.
Le plus simple est de faire savoir vos intentions d’achat suffisamment longtemps avant la réunion mensuelle pour que chacun puisse s’organiser, car cette démarche prend plus de temps que le simple fait de passer une commande seul .
Par La SABLINE
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Vendredi 5 juin 2009



En mai fait ce qu’il te plait !

Facile à dire ! Les dictons ont parfois du vrai, mais celui - ci  s’adresse plus au jardin qu’au jardinier, à mon sens, surtout quand le Printemps nous sert pluie et chaleur en abondance comme cette année.
Car il ne faudrait pas croire que le jardinier soit maître en son domaine, quoiqu’on veuille et quoiqu’on fasse, les plantes cherchent toujours à vivre la vie qui est la leur et chaque Printemps est comme une pochette surprise, remplie d’interrogations pour peu qu’on soit un minimum tolérant (ou débordé). Chaque jour qui passe offre son lot de fleurs plus ou moins éphémères, de plantes plus ou moins voulues.
Les plantes, c’est comme les enfants à l’école, certaines très sages reviennent fidèlement chaque année à leur place immuable, offrant sans surprise les floraisons qu’on en attend, ce sont généralement les arbustes et les vivaces, mais pas tous car certains choisissent de déménager en drageonnant sournoisement tels les rosiers rugueux, Roseraie de l’Hay à cet égard étant le champion du genre !
D’autres totalement indisciplinées, décident de fleurir ou non, tels les iris germanica ! ou bien se mettent d’accord pour adopter une palette de couleurs inédite, telles les ancolies qui n’ont pas leur pareil pour s’hybrider et se semer où bon leur semble.  En ce qui les concerne j’avoue être très perplexe, hormis certaines qui reviennent fidèlement chaque année, merci les blanches, les autres semblent jouer à  cache-cache avec les lois de la génétique, une année elles sont toutes bleues, du plus clair au plus foncé, une autre rose, ou violette. Cette année la dominante est au grenat presque noir, allez comprendre !  Quant aux corolles, cela va des simples aux triples voire quadruples ou quintuples jupons. Par contre les hybrides aux grands éperons, si élégantes, fuient invariablement de mon jardin.
Mais les championnes de la périgrination sont sans conteste les annuelles sauvages, géraniums, digitales, myosotis, alliaires, coquelicots …. Totalement indisciplinées, mais peu agressives, utilisant le moindre espace libre, elles vous font un massif naturel en douceur, il est  alors facile d’éliminer celles qui exagèrent en prenant toute la place. Discrètes, elles disparaissent d’elles-mêmes une fois la floraison passée, et la descendance assurée .
Ceci dit,  le souci du respect de l’expression naturelle des plantes ne veut pas dire laxisme, il ne s’agit pas de tout tolérer, mais de modérer les interventions pour conserver un certain équilibre.
Pour vous rassurer, cette année j’ai adopté la tolérance zéro avec les fraisiers des bois, vraiment trop agressifs dans certains massifs qu’ils préfèrent au sous-bois que je leur ai assigné.
Parmi les ‘sages’, azalées et rhododendrons, sont les rois cette année, avec une débauche de fleurs exceptionnelle, promesse d’une moisson de graines à récolter et semer pour, qui sait, découvrir quelque nouvel hybride. Je devrais d’ailleurs dire ont été, car les violents orages de ces derniers jours les ont mis à mal, ici où là.  Mais pas de panique, ils seront au rendez-vous le printemps prochain, et déjà les rosiers prennent le relais pour habiller somptueusement le jardin jusqu’à l’automne.

Là j’en vois déjà certains faire la moue, objectant qu’avec leur lot de pucerons de toutes les couleurs, l’oïdium et les taches noires, et leurs fleurs vite abîmées par la pluie, les rosiers sont toujours moches. Ceux qui pensent cela, à coup sûr,  ne connaissent que les rosiers modernes aux fleurs opulentes, certes, mais dépourvues de parfum le plus souvent, au port raide, nécessitant des soins constants et qui sont au genre rosier ce que sont les hybrides F1 aux plantes potagères et ornementales, ou les OGM au maïs ; des créations de l’homme vouées à disparaître à plus ou moins long terme, car inadaptées aux conditions climatiques et aux sols, tributaires des traitements phytosanitaires et des fertilisants et incapables d’adaptation.

Et franchement, pourquoi aller chercher midi à quatorze heures, se donner tant de mal pour quelques roses éphémères, quand il est si facile d’en avoir tout l’été durant ? La diversité est telle chez les rosiers, que le jardinier n’a que l’embarras du choix.

Des rosiers, il en existe pour toutes les situations, ombre ou soleil,  pour tous les sols, de toutes les couleurs ou presque, pour tous les goûts, depuis les petits rampants jusqu’aux vigoureux grimpants qui escaladent hardiment arbres, pergolas et même de grands murs.
Que leurs fleurs soient simples ou au contraire très doubles, parfumées ou non, chacun a son charme particulier, je dirais presque sa personnalité, tant il est facile, pour un amateur quelque peu éclairé, de reconnaître une variété.
Certains, très méchants ont des épines redoutables, véritables harpons qui refusent de vous lâcher, d’autres en sont complètement dépourvus.
Certains vous offriront une seule floraison abondante plus ou moins longue, d’autres préfèrent moins de fleurs à la fois, mais étalées sur tout l’été ou offrent une seconde floraison à la fin de l’été.. Pour ce qui est du parfum, les valeurs sures sont sans contestation possible les Bourbons dont les fleurs aux innombrables pétales serrés ressemblent à des petits choux, suivis de près par les Rugosas (pas tous), les Portland et autres variétés botaniques, mais beaucoup d’autres espèces offrent également des fleurs au parfum plus ou moins intense, mais toujours délicat..
Aux fleurs succèdent des petits fruits jaunes, oranges ou rouges, de formes variées, plus ou moins charnus, répondant au nom impossible de cynorhodon, pour le plus grand bonheur des oiseaux qui se feront un plaisir d’aller semer vos rosiers un peu partout.
Enfin, si les fleurs sont très diverses, les feuillages ne le sont pas moins, de forme comme de couleur, du vert le plus clair au vert émeraude presque bleu (glauque), prenant parfois des couleurs automnales splendides, tel Rosa nitida.

Ces rosiers sont en général assez rustiques et faciles à vivre, pratiquement jamais malades, le seul souci est de canaliser la vigueur de certains buissons qui, comme les rugosas, ont tendance à drageonner sérieusement. OK ça fait des boutures pour les amis, mais attention tout de même, ne les adopter qu’en connaissance de cause, car ils sont indestructibles !
Les grimpants peuvent être dirigés sur des pergolas ou un mur, ou laissés libres dans une haie, mais ils aiment tout particulièrement escalader les arbres, ce qui a le double avantage, de ne pas prendre de place au sol et de leur conserver un port libre. Et quel fabuleux spectacle ! Je me souviens à cet égard, de l’effet magique d’un junipérus dans lequel montait comme une guirlande de Noël, un rosier à petites fleurs roses.

Comment se les procurer ?

Le plus simple est la bouture, la plupart de ces rosiers bouturant facilement, ou la marcotte. Les passionnés de roses vous prodigueront avec plaisir moult renseignements précieux sur leurs rosiers et de plus, voyant un rosier en situation, vous serez plus à même de juger s’il conviendra à votre jardin.

Dans le commerce vous les trouverez le plus souvent greffés, soit sur Rosa canina pour l’adaptation aux sols calcaires, soit sur Rosa multiflora pour les autres. Rosiers greffés ou francs de pied, les deux ont des avantages et des inconvénients. La greffe est indispensable pour l’adaptation aux sols calcaires, et d’autre part les rosiers greffés ont moins tendance à drageonner, par contre il faudra surveiller les pousses vigoureuses du porte-greffe et les éliminer avant qu’elles aient tué la variété greffée.  On les reconnaît généralement au feuillage, très différent de celui de la variété, et au fait qu’elles démarrent du sol. On peut aussi, lors de la plantation enterrer le point de greffe en espérant que le rosier s’affranchisse, mais ce n’est pas toujours le cas et ne dispense pas de surveillance. Les rosiers de boutures sont en général moins fragiles, et conviennent à la plupart des grimpants, mais  prudence avec les rugosas qui drageonnent d’autant plus.



Où acheter ?

Les rosiers ont tellement la faveur des jardiniers qu’on les trouve partout, grandes surfaces, jardineries, mais bien sûr le nombre de variétés est limité et on trouve aussi très souvent tout et n’importe quoi. Alors prudence !

Par contre si vous cherchez un certain type de rosier pour un endroit précis, chez les pépiniéristes spécialisés vous n’aurez que l’embarras du choix, je dirais même choix cornélien.
Les plantes vendues en pot tout au long de l’année devront faire l’objet de soins attentifs les deux premières années. Par contre si vous avez la patience d'attendre l'hiver pour acheter des rosiers à racines nues chez les obtenteurs, les soucis seront moindres.

Pour prolonger le plaisir des yeux :

 Les pétales les plus parfumés font d’excellentes confitures  dont les anglais ont le secret, ou peuvent servir à aromatiser une gelée de groseilles ou de pommes ou autre. Prendre soin de couper le petit onglet vert à la base de chaque pétales, car il donne une certaine amertume.

On peut aussi les utiliser pour  faire une liqueur au goût insolite, ou une eau florale aux propriétés tonifiantes pour le visage.  Séchés, ils  entreront dans la confection  des pots pourris pour parfumer la maison l’hiver.
Les cynorhodons, très riches en vitamine C font aussi d’excellentes confitures, seuls ou en mélange avec des pommes ou des poires, auxquelles ils apportent un goût légèrement musqué.  Pour ce faire, il faut procéder en deux temps : d’abord extraire le jus en faisant bouillir les fruits recouverts d’eau, puis passer à travers un linge ou un tamis pour recueillir la chair et éliminer les petits poils irritants. Procéder ensuite comme pour une confiture classique. Cette confiture a plutôt la consistance d’une marmelade.

Que d’eau, que d’eau !

Si les pluies de Printemps sont bienfaisantes pour de multiples raisons, il y a bien longtemps qu’elles n’avaient pas été si abondantes. Signe des changements climatiques ? Difficile à dire, par contre il faut en profiter pour repérer les points bas du jardin et en tirer les conséquences pour les plantations à venir, voire celles en place qui n’aiment pas vraiment les bains de pied prolongés. Il faudra penser à les déménager, c’est peut être plus facile que de mettre en place un drainage qui risque de se révéler inefficace .
Des années comme celle-ci, on regrette de ne pas disposer d’une réserve  suffisante pour stocker toute cette eau, l’été sera peut être plus sec, qui sait, en ces temps incertains. Un aménagement à prévoir si vous en avez la possibilité.
Pour ma part je viens de réaliser un petit bassin, idée qui me tenait à cœur depuis longtemps. Il est à présent complètement noyé, preuve que l’endroit était bien choisi mais qu’il sera difficile d’y tenir quelques poissons.
 Par contre si la tendance à l’humidité se confirme, cela risque d’être dramatique, gare aux pourritures en tous genres et aux attaques cryptogamiques.  Dans la majorité des cas, la bouillie bordelaise faiblement dosée (5 à 10 g /litre) devrait se révéler suffisante.

Idée ballade :

Une fois n’est pas coutume, je me suis octroyé un petit Week End en Bretagne, juste le temps d’une éclaircie., une chance ! Passant à proximité des pépinières Dauguet, j’ai fait un détour dans l’idée d’acquérir quelques bruyères et qu’elle ne fut pas ma surprise, d'apprendre qu'ils possèdent la collection nationale de bruyères et  de découvrir qu’ils cultivent toutes sortes de plantes de terre de bruyères, pour ne pas dire la totalité des espèces  utilisables sous notre climat. La pépinière s’agrémente d’un superbe parc à l’anglaise où l’on peut admirer les plantes en situation. Une visite à programmer pour l’an prochain, à compléter avec le jardin des Renaudies situé à quelques kilomètres de là. Je ne l’ai pas vu mais on me l’a chaudement recommandé pour ses hydrangeas.

pépinières Dauguet: la Voisinière 53220 Larchamp 02.43.05.32.20


Un site à découvrir, qui propose des publications, livres DVD.. en rapport avec l'environnement et l'économie solidaire.


http://www.sosculture.fr/
Par La SABLINE
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Dimanche 12 avril 2009
Déjà avril, qui comme à son habitude souffle le froid et le chaud dans le plus grand désordre. Le vent des Rameaux, donne traditionnellement la tendance du climat à venir pour l’été. Cette année, il venait du Sud-Est, ce qui laisse présager un été sec. Vous voilà prévenus, raison supplémentaire pour installer de bons paillages autour de vos plantes.

Le gros souci de ce Printemps, c’est l’absence des abeilles. Le gros avantage, c’est que les fleurs durent plus longtemps , dans l’attente de la petite butineuse, mais le gros problème sera une récolte de fruits très aléatoire, voire nulle.
Les apiculteurs sont très inquiets, certains même songent à arrêter leur activité. Une des  causes de ce drame, selon eux,  sans doute le frelon asiatique qui a prélevé un lourd tribu sur les ruches, or, pour passer l’hiver les abeilles ont besoin d’être nombreuses pour réchauffer la ruche avec leurs battements d’ailes, d’où une importante mortalité due aux froidures hivernales. Une autre cause, bien identifiée, les pesticides, en particulier les pesticides systémiques, et les plantes issues de graines enrobées de pesticides qui possèdent la molécule dans toutes leurs parties, tout au long de leur période de végétation. Et ce n’est pas fini puisque les ‘autorités compétentes, ’viennent d’autoriser le Cruiser  beaucoup plus toxique que les insecticides de la même famille, interdits les années passées, Gaucho et Régent. L’alibi est qu’il en faut moins, mais comme il est plus concentré, les effets sont les mêmes.
Une autre cause incriminée, les ondes électro -magnétiques provenant des relais de téléphone.

Le phénomène étant mondial, cela n’augure rien de bon pour les années à venir. C’est toute l’alimentation de la planète qui est remise en cause., et ce ne sont pas les OGM qui règleront le problème, bien au contraire. Faudra-t-il nous munir de pinceaux et féconder nous mêmes nos plantes ? Voilà un travail saisonnier pour les années à venir.

Une prise de conscience commence à se faire jour, beaucoup d’agriculteurs ont pris la mesure du danger, sachant qu’ils sont les premiers menacés, tant au niveau de leurs récoltes qu’au niveau de leur santé et celle de leurs familles, et se tournent vers des  moyens alternatifs de production, mais la conversion sera longue surtout tant que perdurera la culture industrielle, pour qui  ces problèmes sont le cadet de leur souci. 

En attendant profitons des fleurs de nos jardins.                 Danielle

Les travaux du moment :

A ne pas faire :

- tailler les arbres feuillus, il est trop tard, cela les affaiblit.
- sortir les plantes frileuses de la serre, des gelées sont encore à craindre
- mettre en place les plantes à massif pour l’été,
- planter les tomates sans prévoir de protection contre le froid, une bouteille, en plastique, par exemple.
- Enlever les feuilles fanées des plantes à bulbe, elles servent à nourrir les nouveaux bulbes pour l’an prochain.
- Oublier d’arroser les jeunes plantations
- Arroser trop abondamment les plantes en place qui doivent aller elles- mêmes chercher l’eau en profondeur pour mieux résister aux sécheresses .

A faire : (au choix)

- Tailler les haies de persistants pour les rendre plus compactes.
- tailler les arbustes printaniers dès la fin de la floraison, si vous désirez leur donner un port plus compact, la taille n’étant pas du tout une obligation. Cela est vrai, en particulier pour, les Forsythias, les Genêts, les Lilas qui n’apprécient guère les tailles plus tardives sur le bois jeune. Les Camélias      doivent impérativement être taillés dès la fin de la floraison, car ils font leurs boutons à fleurs à     l’extrémité des rameaux, donc en raccourcissant les branches vous multipliez le nombre de fleurs à venir. Même chose pour les rhododendrons.
- Planter les conifères, c’est la meilleure période, mais il faudra veiller aux arrosages.
- Semer les annuelles en place, semer les bisanuelles en terrines. Pour les vivaces, il est préférable d’attendre l’automne , bien que ce soit possible de le faire maintenant.
- Rempoter les plantes qui en ont besoin.
- Aérer les serres
- S’occuper du potager, qui entre en période active.
- Finir le nettoyage des rosiers , y compris une taille sur les buissons si cela n’a pas été fait.
- Distribuer du compost mur aux pied des arbustes et des vivaces
- Donner des tuteurs aux grimpantes et les palisser au fur et à mesure, même si elles s’accrochent seules, elles apprécient cette aide ponctuelle. Qui leur évite des fatigues inutiles. 
- Epandre de la cendre autour des Hostas qui sortent de terre
- Sortir la nuit , armé d’une lampe de poche et d’un sceau pour récolter les gastéropodes gourmands.

J’ai bien dû en oublier, tant avril est une période d’activité intense, mais où il faut savoir aviser de ce qui est opportun de faire ou ne pas faire.

Notre manifestation.

On peut considérer que ce fut une réussite, le changement de lieu a plu à tout le monde, même si quelques ajustements s’avèrent nécessaires pour la prochaine édition. Et pour une fois le soleil était de la partie, ce qui fut très apprécié. Encore un grand merci aux bénévoles qui ont permis cette réussite.

Concours des jardins fleuris :

La nouvelle municipalité de Saint Jean d’Illac souhaite nous associer au jury et à la préparation du règlement. Tous ceux et celles qui veulent participer en apportant leurs idées et /ou expériences ou en participant au jury sont les bienvenus.

Evènements  floraux :

Floralies de Nantes du 8 au 19 mai

Congrès Eurofuchsias à Chèvreloup. Occasion unique de rencontrer des collectionneurs des pays étrangers. La SORAF sera partenaire, avec visite des serres le samedi.
. PROGRAMME
Jeudi 25 juin 2009
A partir de 16h, accueil des congressistes à l’Hôtel Modigliani (Paris 14e)
19h30 : dîner
21h / 22h30 : Conférences / débat
Vendredi 26 juin 2009
8h30 : Réunion à la SNHF
14h : Visite du sénat et du jardin des plantes
20h : dîner de gala
Samedi 27 juin 2009
8h30 : visite de la collection de fuchsia de l’arboretum de Chèvreloup (78)*
14h : visite guidée à Versailles
19h30 : fin du congrès
Dimanche 28 juin
Visite accompagnée de Paris

Inscription et règlement avant le 15 mai 2009 auprès de Simone Lomet
http://www.snhf.org/pages/news/congres_euro-fuchsia_2009_en_france-173.aspx

* La collection de Chèvreloup comprend 54 botaniques, 110 interspécifiques et 550 cultivars.











Par La SABLINE
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