Samedi 14 mars 2009
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Mars, le mois du renouveau.

 En mars, tout est neuf, après les fleurs des premiers bulbes qui ont donné le coup d’envoi de la saison ;  les feuilles si tendres sur les arbres, les pousses colorées des spirées, photinias, saule crevette  le petit japonais si charmant, et autres arlequins du jardin, les fleurs de toutes les couleurs sur les arbustes et les arbres fruitiers où les abeilles viennent s’enivrer de pollen tout frais pour repartir lourdement chargées vers la ruche, promesse d’un miel succulent.
Petit aparté sur les bulbes . Ce que j’aime avec eux, c’est leur sens de l’adaptation. Crocus, tulipes, jacinthes, narcisses, muscaris et autres petits bulbes, iris de Hollande, anémones….
Il suffit d’étaler les périodes de plantation sur une période allant d’octobre à février pour en profiter pendant plusieurs mois de suite. Avec eux c’est carrément de la floraison à la carte dans le temps car ils sont programmés pour fleurir un certain nombre de jours après la mise en végétation et la levée de dormance par le froid et dans l’espace, en déplaçant les  jardinières selon votre humeur. De plus ils acceptent très bien la vie en bac, je serais même tentée de penser que c’est ce qu’ils préfèrent, car ils ont besoin d’une bonne période de repos, le plus possible au sec, une fois passée leur période de végétation. Et cette condition est assez difficile à réaliser dans les massifs du jardin  qui eux, ont besoin d’arrosages surtout en été, cause sans doute de la disparition de certains bulbes mis en pleine terre. Par ailleurs leurs feuilles jaunissantes ne sont vraiment décoratives bien qu’indispensables pour la reconstitution des réserves des nouveaux bulbes.


Donc, si vous voulez profiter de vos bulbes préférés l’an prochain, sans les laisser ternir l’éclat de vos massifs, n’hésitez pas à les transplanter  après la floraison, dans des bacs où ils pourront terminer tranquillement leur cycle de végétation, et que vous pourrez remiser au sec par la suite.

Pour éviter le remisage des jardinières plantées de bulbes, rien de plus simple que les placer dans des endroits bien exposés et abrités des fortes pluies, telles un avant toit  ou le pied d’un mur au sud et d’y semer ou repiquer quelques plantes à floraison estivale peu gourmandes en eau, telles les escholtzias, les gazanias, les délosperma,  les verveines, les pélargoniums odorants, le choix est vaste.
Mars c’est aussi le renouveau du potager, les semis possibles sont nombreux et variés, promesse de légumes savoureux. Il faut tout de même prévoir la possibilité d’abriter les jeunes plants des coups de froid., de nombreux modèles de serres tunnel ou de châssis sont disponible à des prix intéressants. Vous pouvez aussi vous procurer un morceau de voile de protection, disponible sur demande chez Monique à un prix défiant toute concurrence.

Pour ceux qui ont quelques arbres fruitiers, afin d’éviter de traiter outre mesure, privilégier la qualité du sol autour des arbres par un apport de compost et une couverture de sol permanente. L’apport de fumier de ferme aurait dû être fait à l’automne, à présent il vaut mieux l’éviter , car il y a risque d’induire une trop grande vigueur préjudiciable à la mise à fruits. 
Pour ma part j’ai expérimenté une solution qui donne de bons résultats. Je ne travaille plus le sol autour des arbres. Je me contente d’apports de cendres de bois et de compost au cours de l’hiver, et je laisse pousser l’herbe que je ne tonds qu’en été si elle devient trop haute et avant que les fruits tombent pour faciliter la récolte et éviter qu’ils pourrissent. J’y laisse aussi venir quelques fleurs, sauvages ou non qui attirent toutes sortes d’insectes .
Mes arbres sont beaucoup plus sains et les fruits de meilleure qualité. 

Autre chose, ne vous prenez pas la tête avec la taille de ces fruitiers.  Il suffit de supprimer les branches trop malades, mal placées ou en surnombre de façon à laisser entrer la lumière dans la ramure. Penser aussi à les obliger à se courber pour induire la formation de boutons à fleurs. Enfin, éliminer les branches verticales, vigoureuses, appelées gourmands, sauf si vous envisagez de les utiliser pour rajeunir votre arbre l’hiver prochain.
Respecter les cycles naturels et la nature permet de se libérer des contraintes et  jardiner devient un plaisir. Pour s’en persuader, lire ‘le jardinier paresseux. (disponible à la bibliothèque)


Enfin, pas de panique si les feuilles de vos arbustes persistants tombent : c’est certainement normal, même persistantes, les feuilles se renouvellent régulièrement, mais on ne ‘s’en aperçoit pas. Je précise, car tous les ans je reçois des coups de téléphone de jardiniers inquiets, à ce sujet.
Bon courage !

Pesticides: l'état des lieux


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Vendredi 13 mars 2009
Dans le cadre de la 4°semaine des alternatives aux pesticides
La SABLINE présente

Le TITANIC APICOLE :     Le Terrorisme pesticide

PROJECTION du film réalisé par D. Guillet, président de Kokopelli

Suivie d’un DEBATsur ce problème environnemental qui, au delà des abeilles,
atteint l’homme dans son intégrité

à Saint Jean d'Illac .(33)
 Vendredi 20 mars à 20h30
 Dans la salle René Quérandeau (à côté de la Mairie)



      

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Jeudi 5 mars 2009


Vendredi 20    projection/débat
Salle R. Quérandeau  centre ville de St Jean d'Illac à 20h30
Le Titanic Apicole  ; terrorisme pesticide.
 Film réalisé par D. Guillet  président de l' association Kokopelli
http://www.kokopelli.asso.fr

Cette projection/ débats s'inscrit dans le programme de la semaine des alternatives aux pesticides, qui vise à sensibiliser jardiniers et professionnels sur les dangers des pesticides , organisée par le MDRGF

http://www.mdrgf.org.

Dimanche 22  Fête de printemps

.  Venez dénicher la plante rare ou nouvelle pour embellir votre jardin, auprès de nos pépiniéristes ou chez les trocqueurs et trocqueuses
La bourse aux plantes est ouverte à tous ceux et celles qui désirent faire partager les plantes de leur jardin. Il suffit de s'inscrire. sur   asso-lasabline1@aliceadsl.fr


Ce sera aussi la 4°biennale du fuchsia, avec la présence de l'association La SORAF, créée par des passionnés pour la recherche et l'acclimatation des fuchsias botaniques.


La manifestation se déroule au centre ville de St Jean d'Illac , près de Bordeaux, de 9h à 18 h.

Entrée libre.
Restauration rapide Bio sur place.

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Lundi 2 mars 2009

1 - Les semences mutantes irradiées, nouvelles Stars du Salon de l’agriculture ?

Paris, le 27 février 2009 

 

Le Salon international de l’agriculture qui ferme ses portes dimanche devrait être l’occasion de mettre en valeur les savoirs paysans et de promouvoir une agriculture respectueuse de la nature et de l’être humain. Ce n’est pourtant pas le cas. Après les OGM, les plantes modifiées par irradiation envahissent nos assiettes… Cela, sans que le consommateur en soit informé ni que des études soient menées pour écarter tout risque pour la santé et l’environnement. 

Jean-Luc Poulain, président du Salon international de l’agriculture, s’enthousiasme : « les agriculteurs ont intégré dans leur processus de production des nouvelles technologies » pour « produire aujourd’hui, nourrir demain, respecter toujours ! ». Parmi elles, entre autres, la « mutation induite » issue de la recherche nucléaire qui, après les dégâts déjà perpétrés en termes d’énergie et de conflits armés, s’attaque maintenant à la sécurité alimentaire. Ainsi, selon un document interne de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), cette technique « sûre, éprouvée et rentable » pourrait « aider à vaincre la faim dans le monde » (1). 

Mais de quoi s’agit-il ? En pratique, les scientifiques se servent d’agents mutagènes – par exemple les bombardements au cobalt, les rayons gamma ou des substances chimiques – pour « améliorer »les semences. Selon ses promoteurs, la mutation induite ne ferait qu’accélérer le processus naturel de modifications spontanées qui surviennent au sein des plantes au fil des millénaires de leur coévolution avec leur environnement, et ne créerait donc en rien des organismes génétiquement modifiés... Ni vu ni connu, ce sont aujourd’hui près de 3 000 variétés de 170 espèces différentes – riz, blé, orge, manioc, bananes, etc. – qui sont concernées par cette technique de sélection (1). Avec un retour sur investissement potentiellement énorme, de 60 milliards d’euros pour 60 millions investis par exemple pour le Japon entre 1959 et 2001(1). 

Pour Marie-Christine Gamberini, référente sur l’énergie et le nucléaire aux Amis de la Terre, « c’est bien cette violence de l’intervention sur le génome des plantes, hors du contexte naturel, qui est intolérable et irresponsable ! La mutation artificielle de l’ADN par radioactivité est une technique ancienne, mais les progrès en matière de séquençage des gènes en rendent désormais les produits brevetables et industrialisables. » L’association insiste sur l’absence totale de maîtrise des effets non intentionnels, le caractère aléatoire de la technique et l’imprévisibilité des recombinaisons génétiques, avec de possibles effets délétères sur l’humain. Pour Hélène Gassie, référente sur l’agriculture, « ce travail conjoint de l’AIEA avec la FAO pour créer des plantes mutantes œuvre à l’éternel projet de mise en coupe réglée des paysans de la planète et à l’asservissement par l’arme alimentaire. Les manipulations et l’appropriation du vivant, conçu comme une matière inerte et lucrative, n’ont plus de limites. »   

Les Amis de la Terre rappellent que tous les paysans de la planète disposent de semences adaptées à leur terroir, qui n’ont pas besoin d’engrais chimiques et qui résistent aux changements grâce à leur biodiversité intrinsèque. La priorité est de garantir à ces paysans l’accès à la terre et à l’eau et le droit de préserver et d’échanger leurs semences pour vivre dignement. C’est le seul vrai moyen d’éradiquer la faim dans le monde. Un vœu bien éloigné des considérations hégémoniques de l’AIEA soutenue par la FAO.

Contact presse : Caroline Prak – Les Amis de la Terre / Tél. : 01 48 51 18 96 – 06 86 41 53 43

 

Notes :

(1) Voir AIEA :« La science nucléaire au service de la sécurité alimentaire. L’AIEA dit que la technique de sélection des plantes peut aider à vaincre la faim dans le monde » http://www.iaea.org/NewsCenter/PressReleases/2008/prn200820_fr.pdf

Autres sources :

Inf’ogm, septembre 2005 « Des plantes mutantes dans nos assiettes » http://www.infogm.org/spip.php?article2406

GOV/INF/2008/12-GC(52)INF/10-18 septembre 2008. Contribution de la Division mixte FAO/AIEA à l’alimentation et à l’agriculture. Rapport du Directeur général http://www.iaea.org/About/Policy/GC/GC52/GC52InfDocuments/French/gc52inf-10_fr.pdf

 

 

2 -Biblio :
"Aliments irradiés. atome, malbouffe et mondialisation" (1)
Collectif Français contre l’Irradiation des Aliments
aux éditions Golias, 2008. 

 

(1) Procédé de conservation des aliments méconnu par les consommateurs
et dont l'usage ne cesse de se répandre à travers le monde de façon insidieuse. Un
outil au service de la mondialisation des échanges sous couvert de sécurité sanitaire, tel est
le discours de toutes les institutions nationales et internationales… Le livre du Collectif a
pour objectif d’informer les consommateurs des enjeux économiques, sanitaires et sociaux
qui se cachent derrière le développement de cette technologie.

Ouvrage coordonné par le Collectif français contre l’irradiation des aliments
Avec les contributions de Geneviève Azam, Jean-Pierre Berlan, Roland Desbordes,
François Dufour, Yann Fiévet, Thierry Folliard, Véronique Gallais, Wenonah Hauter,
Christian Jacquiau, Guy Kastler, Paul Lannoye, Lylian Le Goff, Catherine Le Rohellec,
Olivier Louchard, Gilles Maréchal, Yveline Nicolas, Christian Rémésy, Aurélie Trouvé,
François Veillerette.

* Les membres du Collectif Français contre l’Irradiation des Aliments Action Consommation - Adéquations - Agir Pour l’Environnement - Les Amis de la Terre
- Association Léo Lagrange pour la
Défense des Consommateurs - Association pour l’Information sur la Dénaturation des Aliments et de la Santé (AIDAS) - ATTAC
- Biocoop - Collectifs Bure-Stop - Confédération Paysanne - CRiiRAD - Ecoforum - Ekwo - Fédération Nature et Progrès - Food
and Water Watch Europe - Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures (MDRGF) - RECit (Réseau des
écoles de citoyens) - Réseau « Sortir du nucléaire ». Collectif français contre l’irradiation des aliments

Présentation de l’ouvrage :
L’irradiation des aliments est officiellement une technologie idéale au service de la sécurité
sanitaire mondiale permettant d’éliminer des pathogènes responsables de millions
d’infections d’origine alimentaire. Elle est souvent présentée comme une alternative
bienvenue à l’usage d’autres dispositifs comme les produits chimiques (devenus interdits ou
impopulaires parce que toxiques). C’est cependant - et surtout - une technologie multi
usages (conservation, décontamination, ralentissement du mûrissement, inhibition de la
germination) servant à merveille les intérêts de multinationales, répondant à des normes de
gestion du risque calibrées pour la production et la commercialisation industrielle de masse à
l’échelle mondiale. C’est ainsi un outil de domination économique stratégique.
Après la vache folle, à côté des pesticides et des OGM, l’irradiation des aliments…
Dans cet ouvrage collectif, des scientifiques, écologistes, économistes, syndicalistes et
consommateurs apportent leur regard sur l'irradiation des aliments et le contexte dans lequel
son usage se répand. C’est en réalité un instrument méconnu - mais emblématique - de la
mondialisation des échanges agro-alimentaires, sous influence pro nucléaire. C’est une
technologie en plein développement au niveau mondial, encouragée par les institutionsinternationales et certains États malgré des conséquences sanitaires,
environnementales et
socio-économiques non négligeables.
Les risques pour la santé qu’elle induit et les conséquences socio-économiques et
environnementales de sa prolifération ne sont pas anodins : perte de vitamines, risques de
perturbations génétiques et d’apparition de tumeurs cancéreuses ; conséquences pour
l’emploi et l’économie locale par la délocalisation des productions ; risques liés au
fonctionnement d’installations et au transport de matières nucléaires, aux modes de
production et de distribution industriels de masse (pollutions, changement climatique, atteinte
aux milieux naturels et à la biodiversité).
Si nos institutions – mondiales, européennes et nationales – taisent ces enjeux sous couvert
de « sécurité sanitaire » et de satisfaction de la demande des consommateurs, il revient aux
citoyens de s’informer et d’agir…

Collectif Français contre l’Irradiation des Aliments
40, rue de Malte 75 011 Paris, tel : +33(0)1 48 05 86 81
www.irradiation-aliments.org -
info@irradiation-aliments.org

Collectif français contre l’irradiation des aliments

Par La SABLINE - Publié dans : biodiversité
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Dimanche 1 mars 2009

Vous me direz que tout le monde a bien le droit de vivre sur cette pauvre terre mais à qui donner la priorité quand une lutte à mort est engagée entre les gastéropodes et vos plantes préférées si fragiles au sortir de l'hiver.

Les plus écolos sortent la nuit, armés d'une lampe de poche et d'un seau pour ramasser les vilaines bêtes, mais pour ceux qui n'ont pas le loisir  de s'adonner à cette chasse nocturne, il reste les appâts sélectifs et, si possible non toxiques pour les autres animaux.

 

          

 

                                   

 

communiqué de presse


vendredi 6 février 2009


France Nature Environnement et Compo sont partenaires pour la protection du hérisson

 

 

 

La fédération France Nature Environnement et COMPO se sont associés pour promouvoir et développer un jardinage plus respectueux de la biodiversité et de l’environnement.

France Nature Environnement a accepté de s’associer aux deux marques Algoflash et SEM, qui proposent des anti-limaces d’origine naturelle utilisables en agriculture biologique et qui préservent les animaux domestiques et les hérissons.

En effet, la lutte contre les limaces entraîne parfois des conséquences dommageables pour les autres animaux du jardin, domestiques ou sauvages, dont l’emblème de notre mouvement, le hérisson (ingestion directe ou indirecte de granulés anti-limaces traditionnels)

Par ce partenariat, France Nature Environnement et COMPO souhaitent encourager les jardiniers amateurs à adapter leurs pratiques pour préserver le hérisson, un allié biologique de la lutte contre les limaces et autres déprédateurs.

Se nourrissant de limaces, de chenilles et de coléoptères, le hérisson, en arpentant les potagers la nuit, évite la prolifération des déprédateurs. Il est ainsi un auxiliaire naturel fort utile pour tous les jardiniers.

Un site Internet sera bientôt disponible pour apprendre à mieux connaître ce mammifère discret. Ludique, il sensibilisera particulièrement les enfants et les adultes aux gestes éco-responsables.

Le potager et le jardin deviennent ainsi des lieux ouverts à la vie sauvage où le jardinier profite de belles récoltes dans un environnement préservé.

Une somme de petits gestes, pour plus de biodiversité !

Par La SABLINE - Publié dans : pesticides
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