Présentation

Mercredi 10 juin 2009
Une fois n’est pas coutume, je reprends ici les propos de Xavier Gerbeaud,  (http://www.gerbeaud.com)

Soutien aux vagabondes

Cette année, j'ai résolu de laisser pousser les vagabondes (dont Gilles Clément, fameux paysagiste, fit l'éloge il y a des années). Là où elles ont élu domicile, avec quelques autres "évadées" du jardin : contre la murette qui sépare la maison du trottoir. Et quoi ? Serait-ce un crime de laisser un peu de nature et de couleur gagner la ville, en dehors des parcs et ronds-points savamment aménagés ? Pourquoi apprécierait-on en vacances le charme des devants fleuris des maisons bretonnes, et ne supporterait-on pas, en ville, quelques annuelles au motif qu'elles empiètent un peu sur le trottoir ?
Afin que nul ne soupçonne un défaut d'entretien, j'ai soigneusement désherbé (à la main, après une bonne pluie). En laissant ici, coquelicots, alysses odorantes et là, camomilles, nigelles, pavots de Californie... Las ! Le camion de nettoyage municipal désherbera bientôt le tout au glyphosate. Et après ça, la ville serait plus "propre" ?!

Il en va des idées reçues comme des devants de porte : certaines gagneraient à être balayées...
                                                                                                X.Gerbeaud

Heureusement de plus en plus de municipalités ont pris conscience du problème soulevé par les désherbants et renoncent à les utiliser dans les lieux publics . Le plus difficile reste d’informer et de persuader les citoyens du bien fondé de la démarche. Se persuader qu’un pissenlit ou une herbe folle est plus à sa place sur un trottoir que mégots de cigarettes, bouteilles en plastique, papiers et autres détritus, dont la destination première doit être la poubelle, sans passage par la case trottoir n’est pas une mince affaire. Curieusement personne ne râle contre ces intrus comme si leur présence dans l’environnement était chose normale, alors que les herbes folles sont accusées de faire sale. Drôle de société où la nature n’a plus sa place si elle n’est pas canalisée, formatée, réglementée.

Lire à ce propos :
Où en est l’herbe ? Réflexion sur le jardin Planétaire, de Gilles Clément chez Actes Sud

Je rappelle que le code rural impose à chacun la responsabilité de l’entretien de son bout de trottoir, alors pourquoi délaisser ce petit bout de chez soi ? Le trottoir n’est-il pas l’entrée de notre maison ? Pourquoi ne pas le faire à notre image ?
Je rêve de rues qui seraient aussi belles à regarder que les jardins qui se cachent derrière les murs, murs qui soit dit en passant auraient tout à gagner à être végétalisés eux aussi., et je suis prête à parier que cela contribuerait à limiter la vitesse des véhicules et que nos concitoyens retrouveraient le plaisir d’aller à pied ou à vélo dans leur ville.

Alors c’est gagné, on s’y met tous ? On jardine nos trottoirs avec la nature ?

                                            Dany



Bientôt les vacances, beaucoup d’entre vous s’y préparent, mais il faut aussi y préparer le jardin pour éviter le désagrément de trouver un désert carbonisé ou une jungle inextricable au retour.
Si vous avez une personne de confiance pour prendre le relais c’est parfait, mais rare. Non pas que vos amis ne soient pas de bonne volonté, mais le constat est fait depuis longtemps que la gestion d’un jardin est indissociable de la connaissance de ce jardin. Chaque jardin est une entité en soi et chaque jardinier a sa façon de le gérer.
La grande inconnue est évidemment la météo et la gestion de l’eau. Deux paramètres très aléatoires. Cela a déjà dû vous arriver, c’est toujours quand vous n’êtes pas là que l’arrosage automatique se détraque ; connection qui lâche, filtre qui se bouche, panne d’électricité…….avec tous les problèmes que cela engendre.

Un jardin bien géré peut le plus souvent se passer de son manager pendant quelques jours surtout si vous avez la sagesse d’élever vos végétaux à la dure.
Regrouper, ou mieux, enterrer les potées à l’ombre et couper les feuillages trop abondants, bien arroser pendant plusieurs jours avant de pailler abondamment les massifs. Surtout  ne rien planter ou transplanter avant le départ, rabattre les arbustes défleuris qui pourront donner une seconde floraison en automne, comme les spirées, par exemple. Au potager, le plus simple est de bien planifier les semis pour gérer au mieux l’absence.
Par contre vous pourrez semer en place, annuelles et  vivaces pour l’an prochain, elles se développeront à leur rythme en fonction du temps.
Régler l’arrosage automatique à minima, car trop d’eau fait autant, voire plus de ravages que pas assez.

Enfin confier à quelqu’un de confiance la lourde tâche de veiller d’un œil discret pour pallier aux éventuels problèmes.

La SABLINE va prendre ses quartiers d’été, nous nous retrouverons donc le 10 septembre pour une nouvelle année d’échanges autour des plantes et du jardin.
Nous commencerons par une conférence de notre ami Hugues Le Cieux qui viendra nous parler du Mertensia maritima  la plante huître dont il a fait sa spécialité.

Le samedi 5 aura lieu le forum des associations à St Jean d’Illac, la SABLINE sera présente comme les années précédentes. Qui peut venir préparer un joli stand et le tenir une partie de la matinée ? les adhérents illacais sont souvent impliqués dans plusieurs associations, aussi ce serait bien que d’autres viennent nous donner un petit coup de main.

Pendant l’été il n’est pas interdit de communiquer par mail, envoyer vos photos, des idées d’articles ou de film, toute information que vous aimeriez voir figurer dans le bulletin ou sur le blog.

Pour ceux que cela intéresse, je prévois une journée greffe fin août (ou début septembre selon la météo) prière de vous signaler.

Afin de prévoir les prochains bulletins, faîtes savoir les thèmes et sujets qui vous intéresseraient d’y trouver.
Faire partager vos découvertes, plantes, jardins, producteurs, catalogues, sites…..
Vous pouvez aussi proposer des sujets clés en mains, ce ne n’est pas interdit.

Nous pourrions peut être reprendre cette année les bonnes habitudes perdues au fil du temps ; s’organiser pour acheter ensemble chez les producteurs, plantes et semences. Souvent les achats groupés permettent d’avoir des prix par quantité et toujours d’économiser sur les frais de port, quand ce ne sont pas des prix préférentiels au titre de l’association.
Le plus simple est de faire savoir vos intentions d’achat suffisamment longtemps avant la réunion mensuelle pour que chacun puisse s’organiser, car cette démarche prend plus de temps que le simple fait de passer une commande seul .
Par La SABLINE - Publié dans : la lettre du mois
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Lundi 8 juin 2009
SOS pollinisateurs : les abeilles malades de l'homme
Les risques liés aux pesticides sont connus depuis longtemps.
 
Principale agricultrice avant la lettre, voilà 60 à 80 millions d’années qu’Apis mellifera est sur Terre. L’abeille
mellifère accompagne l’aventure humaine depuis ses premiers temps. Responsable de la pollinisation
d’innombrables plantes à fleurs avec lesquelles elles témoignent d’une longue histoire coévolutive, cet
hyménoptère emblématique joue le rôle essentiel de tout pollinisateur dans le maintien de la biodiversité
génétique et dans la production des trois-quarts des nos cultures vivrières. L'autopollinisation passive par l’effet
du vent n’est pas un facteur suffisant et sans l'entremise de nombreuses espèces animales, notamment de bien
des insectes butineurs, de très nombreux végétaux ne figureraient pas dans la biodiversité. Sans les abeilles
comme auxiliaires, la plupart de nos cultures n'atteindraient pas une production satisfaisante. C’est le cas des
grandes cultures oléagineuses (colza, tournesol) et protéagineuses, des cultures maraîchères (cucurbitacées,
tomates, fraises), mais également des semences de crucifères (radis, choux, navets), d'ombellifères (carottes,
céleri, persil) et d'alliacées (oignons, poireaux). Nos arbres fruitiers ne font pas exception et les hyménoptères
pollinisent pommiers, poiriers, abricotiers ou amandiers,… Romarin, thym, lavande, moutarde sont, comme la
plupart des plantes sauvages, tributaires des abeilles. Bref, on ne peut songer à un seul repas auquel la
contribution de l’abeille ne soit associée. Aux États-Unis, 90 plantes alimentaires sont pollinisées par les
butineuses et les récoltes qui en résultent sont évaluées à 14 milliards de dollars.
 
Mais nos outrances agricoles provoquent l’effondrement quasi mondial des populations d’abeilles, avec l’effet
domino des terribles conséquences sur l'ensemble de la chaîne alimentaire. C'est une pandémie d'une ampleur
faramineuse, qui est en train de se propager de ruche en ruche sur la planète. D’abord localisée chez un
apiculteur de Floride, une désertion massive des ruches gagne ensuite la plupart des États américains, puis le
Canada et l'Europe, jusqu'à contaminer Taiwan en avril 2007. Partout, le scénario se répète, les effectifs quittent
subitement leurs ruches, d’un jour à l’autre, sans crier gare. Par milliards les abeilles disparaissent pour ne plus
revenir. Aucun prédateur n’est identifié, aucun cadavre n’est constaté à proximité et les habitats désertés ne sont
même pas squattés. La reine, étrangement abandonnée et en bonne santé apparente, n’en poursuit pas moins sa
ponte. Mais il n'y a plus assez d'ouvrières pour s'occuper du couvain. Les très rares jeunes adultes restés à la
ruche manquent d'appétit et la production de miel s’effondre. Aux États-Unis, 25 % et jusqu’à 90 % localement
des effectifs se sont ainsi volatilisés. Les dernières estimations chiffrent à plus d’un million (sur 2,4 millions de
ruches au total) le nombre de colonies qui ont disparu dans 27 états. Au Québec, 40 % des ruches sont portées
manquantes. En Allemagne, le quart des colonies a été décimé avec des pertes atteignant 80 % dans certains
élevages. Même constat déplorable en Suisse, en Italie, en Espagne, au Portugal, en Grèce, en Autriche, en
Pologne, en Angleterre. En France et depuis 1995, les apiculteurs ont d’abord connu les lourdes pertes que l’on
sait (entre 300 000 et 400 000 abeilles chaque année) avec l'apparition de nouveaux insecticides systémiques,
jusqu'à l'interdiction des pesticides incriminés, les Gaucho et Régent TS (exception faite du Cruiser, produit
d’enrobage des semences aux méfaits censément similaires), sur les champs de maïs et de tournesol. Mais
l’inquiétante hécatombe a repris de plus belle, avec des pertes allant de 15 à 95 % selon les cheptels.
 
Nos déserts agraires que sont ces horizons investis par la monoculture intensive, infectés par la chimie et vidés
d’inflorescences naturelles, nos campagnes de plus en plus bétonnées, nos jardins stupidement traités et vidés de
toute vie sauvage représentent les causes accablantes de cet écocide. Le recul des abeilles n’annonce pas que la
chute irrémédiable de la production apicole, elle bio-indique notre fin prochaine.
 
Il sera peut-être difficile de réparer la planète, mais nous pouvons au moins réparer notre jardin.
 
En France métropolitaine, on ne compte que 350 000 hectares de réserves naturelles et de parcs nationaux, mais
nous disposons de plus d’un million d’hectares de jardins, lesquels devraient être ramenés à une vie plus
sauvage. Cela ne dépend que de l’écocitoyenneté de chacun. Notre propos est d’inciter à une véritable
résurrection du jardin sauvage, dans l’objectif prioritaire de la réhabilitation des sites de butinage.
 
Notre million d’hectares de jardins français doit donc être de toute urgence restitué aux abeilles et à la vie
sauvage.
Pour nous aider à tenter le sauvetage des abeilles et pour faire la vie impossible aux marchands de produits
mortifères qui les achèvent : merci de rejoindre le groupe SOS pollinisateurs !
Vous y trouverez toutes les données et les stratégies utiles, ainsi qu'un forum de discussions.
C'est bien sûr gratuit, cela va vous prendre une minute, il suffit de vous incrire sur PLANÈTE ATTITUDE, lieu
d'échanges et de débats pour la préservation de l'environnement et des espèces : http://www.planete-attitude.fr/
Vous pourrez ensuite rejoindre le groupe SOS pollinisateurs : http://www.planete-
attitude.fr/group/sospollinisateurs

« Même l'homme de Neandertal aurait honte de ce que nous sommes devenus. »
Satprem.
« Agis de façon que les effets de ton action soient compatibles avec la Permanence d’une vie authentiquement 
humaine sur Terre. »
Hans Jonas.
 
« Si l'abeille venait à disparaître de la surface du globe, l'homme n'aurait plus que cinq années à vivre. »
Citation apocryphe attribuée à Albert Einstein
 
 
Par La SABLINE - Publié dans : biodiversité
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Vendredi 5 juin 2009
     Appel à soutien au MDRGF
«Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures » (MDRGF)
attaqué par le lobby agricole
Mai 2009

Novembre 08 : Rappel des faits
Le 24 novembre 2008, le MDRGF , association sans but lucratif dont l’objet est la défense de l’environnement, agréée par le Ministère de l’Ecologie, publie les résultats d’une grande enquête sur les résidus de pesticides dans le raisin menée par 5 ONG de PAN Europe  (dont le MDRGF pour la France) de 5 pays européens ( Italie, France, Pays-Bas, Hongrie et Allemagne) dans des magasins appartenant à 16 enseignes différentes. 124 échantillons de raisins issus de l’agriculture intensive ont été analysés au regard de la présence de résidus de pesticides par un laboratoire spécialisé allemand.
 Résultats : 99,2% des raisins analysés dans ces  5 pays contenaient des résidus de pesticides! Soit 123 des 124 échantillons testés. Seul un échantillon ne présentait pas de trace de pesticides . En France chaque échantillon contenait en moyenne 8 pesticides différents, un échantillon en contenant même 16 !
Le MDRGF dénonçait cette situation comme inacceptable, pointant la contamination massive des échantillons testés.
La presse a très largement repris les résultats de cette enquête qui a permis de mettre une pression très forte sur les pouvoirs publics et les élus à un moment où se discutait au Parlement Européen un paquet de législations sur les pesticides. Cette étude ciblait des chaînes de supermarché pour les pousser à abaisser les teneurs en pesticides qu’elles acceptent dans les fruits et les légumes qu’elles vendent.

Février 09 : les producteurs de raisins de table assignent le MDRGF en justice !
Fin janvier 2009, le MDRGF apprend par des journalistes du sud de la France que la Fédération Nationale des Producteurs de Raisin de Table (FNPRT) vient de tenir une conférence de presse avec son avocat pour annoncer qu’ils ont décidé de nous assigner en justice pour avoir, selon eux, dénigré le raisin de table. Voir article :
http://www.laprovence.com/print/2009/01/31/article_706662.html

Après cette annonce médiatique peu conforme aux pratiques juridiques usuelles, une assignation datée du 2 février a été envoyée au TGI de Paris le 4 février 2009. La partie adverse demande au MDRGF la somme exorbitante de 500 000 Euros, la publication du jugement dans 10 médias nationaux, et la suppression du dossier sur notre site Internet, rien de moins ! Ces demandes sont sans véritable fondement, la publication de l’étude du MDRGF ayant eu lieu en toute fin de période de commercialisation du raisin et ne visant pas à dénigrer le raisin, mais à dénoncer la présence massive de résidus de pesticides sur ces fruits, ce qui est une réalité établie également par les études officielles de la DGCCRF en notre possession.

Une menace qui dépasse de loin la survie du MDRGF

Cette assignation est bien sûr  une menace pour la survie du MDRGF. Notre association ne possédant  pas les sommes demandées…loin s’en faut !
Nous sommes convaincus que ce n’est pas un hasard si la FNPRT attaque  le MDRGF. Tout d’abord il faut savoir qu’il s’agit d’une sous section de la FNSEA…qui n’a pas beaucoup apprécié le travail du MDRGF ces dernières années qui a contribué à la mise en place d’un plan de réduction de l’usage des pesticides dans le cadre du Grenelle de l’environnement et aussi à l’adoption de mesures intéressantes au niveau européen pour l’exclusion des substances les plus dangereuses.
Une défaite du MDRGF dans le cadre de ce procès menacerait également gravement la liberté d’expression des ONG dans ce pays. En effet, si des cas de jurisprudence ouvrent le droit à la libre critique des marques, il n’en existe pas de semblables pour les produits, comme le raisin, ou tout autre produit agricole. Si le MDRGF perd ce procès, qui osera demain critiquer la présence de résidus de pesticides dans les fraises, ou dans le blé  au risque de se voir condamner lourdement ? Quelle organisation de consommateurs osera encore publier un banc d’analyse avec un commentaire un tant soit peu critique ?
Il est donc vital, pour protéger la liberté d’expression des ONG et aussi conserver le droit à la contre expertise citoyenne dans ce domaine des résidus de pesticides, et aussi dans tous les autres, que le MDRGF gagne ce procès.

Ainsi, parce que nous sommes nombreux à penser que cette assignation infondée est injuste et dangereuse nous vous demandons de nous soutenir en signant l’Appel ci-après:
Premiers soutiens au MDRGF dans cette affaire
Jean Marie PELT, Alain BOUGRAIN DUBOURG, Serge ORRU, Philippe DESBROSSES, Corinne LEPAGE, Jean Paul JAUD, Yannick JADOT, Robert LION, André CICOLELLA, Claude AUBERT, Michèle RIVASI….

 Appel de soutien aux  « Générations Futures »

Parce que la liberté de chacun à pouvoir exprimer une opinion, fondée sur des faits tangibles et reposant sur la bonne foi, est en danger,
Parce que le droit d’informer, sans volonté de nuire ou de dénigrer, est mis en péril,
Parce que le droit de dire, quand la situation l’exige, que certaines substances chimiques font peser une menace environnementale et sanitaire sur nous tous, est remis en cause,
Nous, hommes et femmes engagées en faveur du respect de l’environnement et des droits des générations futures, appelons à soutenir l’action d’information sur les résidus de pesticides dans les aliments menée par l’association MDRGF, aujourd’hui victime d’une attaque sans fondement, menaçant la survie même de cette organisation.
Parce que le combat du MDRGF est le nôtre, nous ne pouvons admettre et tolérer que cette action d’intimidation de la FNPRT, mue par la volonté de faire taire cette association, aboutisse, et nous soutenons le MDRGF dans cette affaire.
Je signe à titre individuel
Nom/ Prénom* :                            Profession :
Adresse* :
Mail* :                                    Tel :
Je soussigné (nom/prénom/)………………………………………...qualité** ………………………, signe l’appel de soutien aux « Générations Futures ».

Je signe au nom de mon association (j’ai le mandat de mon CA pour le faire)
Nom/ Prénom* :                            Profession :
Nom de l’ONG représentée :                    Qualité :
Adresse* :
Mail* :                                    Tel :
Je soussigné (nom/prénom/qualité et nom de l’ONG)………………………, signe l’appel de soutien aux « Générations Futures »
*mentions obligatoires **si vous signez au nom de votre fonction, ainsi si vous êtes élu par exemple merci de le préciser

Je témoigne de mon soutien en écrivant ci-dessous un message qui sera publié dans le livre d’or du site de soutien à venir : « Ensemble pour les Générations Futures » :
Votre message :





L’ensemble est à renvoyer par email à : mdrgf2@wanadoo.fr ou mdrgf@wanadoo.fr   
Ou par la poste : MDRGF 40 rue de Malte 75011 PARIS

Pour plus d’informations merci de contacter
Nadine Lauverjat – Chargée de mission         François Veillerette – Président
Potable: 06.87.56.27.54                 Potable: 06.81.64.65.58       
mdrgf2@wanadoo.fr                    mdrgf@wanadoo.fr   

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Vendredi 5 juin 2009



En mai fait ce qu’il te plait !

Facile à dire ! Les dictons ont parfois du vrai, mais celui - ci  s’adresse plus au jardin qu’au jardinier, à mon sens, surtout quand le Printemps nous sert pluie et chaleur en abondance comme cette année.
Car il ne faudrait pas croire que le jardinier soit maître en son domaine, quoiqu’on veuille et quoiqu’on fasse, les plantes cherchent toujours à vivre la vie qui est la leur et chaque Printemps est comme une pochette surprise, remplie d’interrogations pour peu qu’on soit un minimum tolérant (ou débordé). Chaque jour qui passe offre son lot de fleurs plus ou moins éphémères, de plantes plus ou moins voulues.
Les plantes, c’est comme les enfants à l’école, certaines très sages reviennent fidèlement chaque année à leur place immuable, offrant sans surprise les floraisons qu’on en attend, ce sont généralement les arbustes et les vivaces, mais pas tous car certains choisissent de déménager en drageonnant sournoisement tels les rosiers rugueux, Roseraie de l’Hay à cet égard étant le champion du genre !
D’autres totalement indisciplinées, décident de fleurir ou non, tels les iris germanica ! ou bien se mettent d’accord pour adopter une palette de couleurs inédite, telles les ancolies qui n’ont pas leur pareil pour s’hybrider et se semer où bon leur semble.  En ce qui les concerne j’avoue être très perplexe, hormis certaines qui reviennent fidèlement chaque année, merci les blanches, les autres semblent jouer à  cache-cache avec les lois de la génétique, une année elles sont toutes bleues, du plus clair au plus foncé, une autre rose, ou violette. Cette année la dominante est au grenat presque noir, allez comprendre !  Quant aux corolles, cela va des simples aux triples voire quadruples ou quintuples jupons. Par contre les hybrides aux grands éperons, si élégantes, fuient invariablement de mon jardin.
Mais les championnes de la périgrination sont sans conteste les annuelles sauvages, géraniums, digitales, myosotis, alliaires, coquelicots …. Totalement indisciplinées, mais peu agressives, utilisant le moindre espace libre, elles vous font un massif naturel en douceur, il est  alors facile d’éliminer celles qui exagèrent en prenant toute la place. Discrètes, elles disparaissent d’elles-mêmes une fois la floraison passée, et la descendance assurée .
Ceci dit,  le souci du respect de l’expression naturelle des plantes ne veut pas dire laxisme, il ne s’agit pas de tout tolérer, mais de modérer les interventions pour conserver un certain équilibre.
Pour vous rassurer, cette année j’ai adopté la tolérance zéro avec les fraisiers des bois, vraiment trop agressifs dans certains massifs qu’ils préfèrent au sous-bois que je leur ai assigné.
Parmi les ‘sages’, azalées et rhododendrons, sont les rois cette année, avec une débauche de fleurs exceptionnelle, promesse d’une moisson de graines à récolter et semer pour, qui sait, découvrir quelque nouvel hybride. Je devrais d’ailleurs dire ont été, car les violents orages de ces derniers jours les ont mis à mal, ici où là.  Mais pas de panique, ils seront au rendez-vous le printemps prochain, et déjà les rosiers prennent le relais pour habiller somptueusement le jardin jusqu’à l’automne.

Là j’en vois déjà certains faire la moue, objectant qu’avec leur lot de pucerons de toutes les couleurs, l’oïdium et les taches noires, et leurs fleurs vite abîmées par la pluie, les rosiers sont toujours moches. Ceux qui pensent cela, à coup sûr,  ne connaissent que les rosiers modernes aux fleurs opulentes, certes, mais dépourvues de parfum le plus souvent, au port raide, nécessitant des soins constants et qui sont au genre rosier ce que sont les hybrides F1 aux plantes potagères et ornementales, ou les OGM au maïs ; des créations de l’homme vouées à disparaître à plus ou moins long terme, car inadaptées aux conditions climatiques et aux sols, tributaires des traitements phytosanitaires et des fertilisants et incapables d’adaptation.

Et franchement, pourquoi aller chercher midi à quatorze heures, se donner tant de mal pour quelques roses éphémères, quand il est si facile d’en avoir tout l’été durant ? La diversité est telle chez les rosiers, que le jardinier n’a que l’embarras du choix.

Des rosiers, il en existe pour toutes les situations, ombre ou soleil,  pour tous les sols, de toutes les couleurs ou presque, pour tous les goûts, depuis les petits rampants jusqu’aux vigoureux grimpants qui escaladent hardiment arbres, pergolas et même de grands murs.
Que leurs fleurs soient simples ou au contraire très doubles, parfumées ou non, chacun a son charme particulier, je dirais presque sa personnalité, tant il est facile, pour un amateur quelque peu éclairé, de reconnaître une variété.
Certains, très méchants ont des épines redoutables, véritables harpons qui refusent de vous lâcher, d’autres en sont complètement dépourvus.
Certains vous offriront une seule floraison abondante plus ou moins longue, d’autres préfèrent moins de fleurs à la fois, mais étalées sur tout l’été ou offrent une seconde floraison à la fin de l’été.. Pour ce qui est du parfum, les valeurs sures sont sans contestation possible les Bourbons dont les fleurs aux innombrables pétales serrés ressemblent à des petits choux, suivis de près par les Rugosas (pas tous), les Portland et autres variétés botaniques, mais beaucoup d’autres espèces offrent également des fleurs au parfum plus ou moins intense, mais toujours délicat..
Aux fleurs succèdent des petits fruits jaunes, oranges ou rouges, de formes variées, plus ou moins charnus, répondant au nom impossible de cynorhodon, pour le plus grand bonheur des oiseaux qui se feront un plaisir d’aller semer vos rosiers un peu partout.
Enfin, si les fleurs sont très diverses, les feuillages ne le sont pas moins, de forme comme de couleur, du vert le plus clair au vert émeraude presque bleu (glauque), prenant parfois des couleurs automnales splendides, tel Rosa nitida.

Ces rosiers sont en général assez rustiques et faciles à vivre, pratiquement jamais malades, le seul souci est de canaliser la vigueur de certains buissons qui, comme les rugosas, ont tendance à drageonner sérieusement. OK ça fait des boutures pour les amis, mais attention tout de même, ne les adopter qu’en connaissance de cause, car ils sont indestructibles !
Les grimpants peuvent être dirigés sur des pergolas ou un mur, ou laissés libres dans une haie, mais ils aiment tout particulièrement escalader les arbres, ce qui a le double avantage, de ne pas prendre de place au sol et de leur conserver un port libre. Et quel fabuleux spectacle ! Je me souviens à cet égard, de l’effet magique d’un junipérus dans lequel montait comme une guirlande de Noël, un rosier à petites fleurs roses.

Comment se les procurer ?

Le plus simple est la bouture, la plupart de ces rosiers bouturant facilement, ou la marcotte. Les passionnés de roses vous prodigueront avec plaisir moult renseignements précieux sur leurs rosiers et de plus, voyant un rosier en situation, vous serez plus à même de juger s’il conviendra à votre jardin.

Dans le commerce vous les trouverez le plus souvent greffés, soit sur Rosa canina pour l’adaptation aux sols calcaires, soit sur Rosa multiflora pour les autres. Rosiers greffés ou francs de pied, les deux ont des avantages et des inconvénients. La greffe est indispensable pour l’adaptation aux sols calcaires, et d’autre part les rosiers greffés ont moins tendance à drageonner, par contre il faudra surveiller les pousses vigoureuses du porte-greffe et les éliminer avant qu’elles aient tué la variété greffée.  On les reconnaît généralement au feuillage, très différent de celui de la variété, et au fait qu’elles démarrent du sol. On peut aussi, lors de la plantation enterrer le point de greffe en espérant que le rosier s’affranchisse, mais ce n’est pas toujours le cas et ne dispense pas de surveillance. Les rosiers de boutures sont en général moins fragiles, et conviennent à la plupart des grimpants, mais  prudence avec les rugosas qui drageonnent d’autant plus.



Où acheter ?

Les rosiers ont tellement la faveur des jardiniers qu’on les trouve partout, grandes surfaces, jardineries, mais bien sûr le nombre de variétés est limité et on trouve aussi très souvent tout et n’importe quoi. Alors prudence !

Par contre si vous cherchez un certain type de rosier pour un endroit précis, chez les pépiniéristes spécialisés vous n’aurez que l’embarras du choix, je dirais même choix cornélien.
Les plantes vendues en pot tout au long de l’année devront faire l’objet de soins attentifs les deux premières années. Par contre si vous avez la patience d'attendre l'hiver pour acheter des rosiers à racines nues chez les obtenteurs, les soucis seront moindres.

Pour prolonger le plaisir des yeux :

 Les pétales les plus parfumés font d’excellentes confitures  dont les anglais ont le secret, ou peuvent servir à aromatiser une gelée de groseilles ou de pommes ou autre. Prendre soin de couper le petit onglet vert à la base de chaque pétales, car il donne une certaine amertume.

On peut aussi les utiliser pour  faire une liqueur au goût insolite, ou une eau florale aux propriétés tonifiantes pour le visage.  Séchés, ils  entreront dans la confection  des pots pourris pour parfumer la maison l’hiver.
Les cynorhodons, très riches en vitamine C font aussi d’excellentes confitures, seuls ou en mélange avec des pommes ou des poires, auxquelles ils apportent un goût légèrement musqué.  Pour ce faire, il faut procéder en deux temps : d’abord extraire le jus en faisant bouillir les fruits recouverts d’eau, puis passer à travers un linge ou un tamis pour recueillir la chair et éliminer les petits poils irritants. Procéder ensuite comme pour une confiture classique. Cette confiture a plutôt la consistance d’une marmelade.

Que d’eau, que d’eau !

Si les pluies de Printemps sont bienfaisantes pour de multiples raisons, il y a bien longtemps qu’elles n’avaient pas été si abondantes. Signe des changements climatiques ? Difficile à dire, par contre il faut en profiter pour repérer les points bas du jardin et en tirer les conséquences pour les plantations à venir, voire celles en place qui n’aiment pas vraiment les bains de pied prolongés. Il faudra penser à les déménager, c’est peut être plus facile que de mettre en place un drainage qui risque de se révéler inefficace .
Des années comme celle-ci, on regrette de ne pas disposer d’une réserve  suffisante pour stocker toute cette eau, l’été sera peut être plus sec, qui sait, en ces temps incertains. Un aménagement à prévoir si vous en avez la possibilité.
Pour ma part je viens de réaliser un petit bassin, idée qui me tenait à cœur depuis longtemps. Il est à présent complètement noyé, preuve que l’endroit était bien choisi mais qu’il sera difficile d’y tenir quelques poissons.
 Par contre si la tendance à l’humidité se confirme, cela risque d’être dramatique, gare aux pourritures en tous genres et aux attaques cryptogamiques.  Dans la majorité des cas, la bouillie bordelaise faiblement dosée (5 à 10 g /litre) devrait se révéler suffisante.

Idée ballade :

Une fois n’est pas coutume, je me suis octroyé un petit Week End en Bretagne, juste le temps d’une éclaircie., une chance ! Passant à proximité des pépinières Dauguet, j’ai fait un détour dans l’idée d’acquérir quelques bruyères et qu’elle ne fut pas ma surprise, d'apprendre qu'ils possèdent la collection nationale de bruyères et  de découvrir qu’ils cultivent toutes sortes de plantes de terre de bruyères, pour ne pas dire la totalité des espèces  utilisables sous notre climat. La pépinière s’agrémente d’un superbe parc à l’anglaise où l’on peut admirer les plantes en situation. Une visite à programmer pour l’an prochain, à compléter avec le jardin des Renaudies situé à quelques kilomètres de là. Je ne l’ai pas vu mais on me l’a chaudement recommandé pour ses hydrangeas.

pépinières Dauguet: la Voisinière 53220 Larchamp 02.43.05.32.20


Un site à découvrir, qui propose des publications, livres DVD.. en rapport avec l'environnement et l'économie solidaire.


http://www.sosculture.fr/
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Dimanche 12 avril 2009
Déjà avril, qui comme à son habitude souffle le froid et le chaud dans le plus grand désordre. Le vent des Rameaux, donne traditionnellement la tendance du climat à venir pour l’été. Cette année, il venait du Sud-Est, ce qui laisse présager un été sec. Vous voilà prévenus, raison supplémentaire pour installer de bons paillages autour de vos plantes.

Le gros souci de ce Printemps, c’est l’absence des abeilles. Le gros avantage, c’est que les fleurs durent plus longtemps , dans l’attente de la petite butineuse, mais le gros problème sera une récolte de fruits très aléatoire, voire nulle.
Les apiculteurs sont très inquiets, certains même songent à arrêter leur activité. Une des  causes de ce drame, selon eux,  sans doute le frelon asiatique qui a prélevé un lourd tribu sur les ruches, or, pour passer l’hiver les abeilles ont besoin d’être nombreuses pour réchauffer la ruche avec leurs battements d’ailes, d’où une importante mortalité due aux froidures hivernales. Une autre cause, bien identifiée, les pesticides, en particulier les pesticides systémiques, et les plantes issues de graines enrobées de pesticides qui possèdent la molécule dans toutes leurs parties, tout au long de leur période de végétation. Et ce n’est pas fini puisque les ‘autorités compétentes, ’viennent d’autoriser le Cruiser  beaucoup plus toxique que les insecticides de la même famille, interdits les années passées, Gaucho et Régent. L’alibi est qu’il en faut moins, mais comme il est plus concentré, les effets sont les mêmes.
Une autre cause incriminée, les ondes électro -magnétiques provenant des relais de téléphone.

Le phénomène étant mondial, cela n’augure rien de bon pour les années à venir. C’est toute l’alimentation de la planète qui est remise en cause., et ce ne sont pas les OGM qui règleront le problème, bien au contraire. Faudra-t-il nous munir de pinceaux et féconder nous mêmes nos plantes ? Voilà un travail saisonnier pour les années à venir.

Une prise de conscience commence à se faire jour, beaucoup d’agriculteurs ont pris la mesure du danger, sachant qu’ils sont les premiers menacés, tant au niveau de leurs récoltes qu’au niveau de leur santé et celle de leurs familles, et se tournent vers des  moyens alternatifs de production, mais la conversion sera longue surtout tant que perdurera la culture industrielle, pour qui  ces problèmes sont le cadet de leur souci. 

En attendant profitons des fleurs de nos jardins.                 Danielle

Les travaux du moment :

A ne pas faire :

- tailler les arbres feuillus, il est trop tard, cela les affaiblit.
- sortir les plantes frileuses de la serre, des gelées sont encore à craindre
- mettre en place les plantes à massif pour l’été,
- planter les tomates sans prévoir de protection contre le froid, une bouteille, en plastique, par exemple.
- Enlever les feuilles fanées des plantes à bulbe, elles servent à nourrir les nouveaux bulbes pour l’an prochain.
- Oublier d’arroser les jeunes plantations
- Arroser trop abondamment les plantes en place qui doivent aller elles- mêmes chercher l’eau en profondeur pour mieux résister aux sécheresses .

A faire : (au choix)

- Tailler les haies de persistants pour les rendre plus compactes.
- tailler les arbustes printaniers dès la fin de la floraison, si vous désirez leur donner un port plus compact, la taille n’étant pas du tout une obligation. Cela est vrai, en particulier pour, les Forsythias, les Genêts, les Lilas qui n’apprécient guère les tailles plus tardives sur le bois jeune. Les Camélias      doivent impérativement être taillés dès la fin de la floraison, car ils font leurs boutons à fleurs à     l’extrémité des rameaux, donc en raccourcissant les branches vous multipliez le nombre de fleurs à venir. Même chose pour les rhododendrons.
- Planter les conifères, c’est la meilleure période, mais il faudra veiller aux arrosages.
- Semer les annuelles en place, semer les bisanuelles en terrines. Pour les vivaces, il est préférable d’attendre l’automne , bien que ce soit possible de le faire maintenant.
- Rempoter les plantes qui en ont besoin.
- Aérer les serres
- S’occuper du potager, qui entre en période active.
- Finir le nettoyage des rosiers , y compris une taille sur les buissons si cela n’a pas été fait.
- Distribuer du compost mur aux pied des arbustes et des vivaces
- Donner des tuteurs aux grimpantes et les palisser au fur et à mesure, même si elles s’accrochent seules, elles apprécient cette aide ponctuelle. Qui leur évite des fatigues inutiles. 
- Epandre de la cendre autour des Hostas qui sortent de terre
- Sortir la nuit , armé d’une lampe de poche et d’un sceau pour récolter les gastéropodes gourmands.

J’ai bien dû en oublier, tant avril est une période d’activité intense, mais où il faut savoir aviser de ce qui est opportun de faire ou ne pas faire.

Notre manifestation.

On peut considérer que ce fut une réussite, le changement de lieu a plu à tout le monde, même si quelques ajustements s’avèrent nécessaires pour la prochaine édition. Et pour une fois le soleil était de la partie, ce qui fut très apprécié. Encore un grand merci aux bénévoles qui ont permis cette réussite.

Concours des jardins fleuris :

La nouvelle municipalité de Saint Jean d’Illac souhaite nous associer au jury et à la préparation du règlement. Tous ceux et celles qui veulent participer en apportant leurs idées et /ou expériences ou en participant au jury sont les bienvenus.

Evènements  floraux :

Floralies de Nantes du 8 au 19 mai

Congrès Eurofuchsias à Chèvreloup. Occasion unique de rencontrer des collectionneurs des pays étrangers. La SORAF sera partenaire, avec visite des serres le samedi.
. PROGRAMME
Jeudi 25 juin 2009
A partir de 16h, accueil des congressistes à l’Hôtel Modigliani (Paris 14e)
19h30 : dîner
21h / 22h30 : Conférences / débat
Vendredi 26 juin 2009
8h30 : Réunion à la SNHF
14h : Visite du sénat et du jardin des plantes
20h : dîner de gala
Samedi 27 juin 2009
8h30 : visite de la collection de fuchsia de l’arboretum de Chèvreloup (78)*
14h : visite guidée à Versailles
19h30 : fin du congrès
Dimanche 28 juin
Visite accompagnée de Paris

Inscription et règlement avant le 15 mai 2009 auprès de Simone Lomet
http://www.snhf.org/pages/news/congres_euro-fuchsia_2009_en_france-173.aspx

* La collection de Chèvreloup comprend 54 botaniques, 110 interspécifiques et 550 cultivars.











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Dimanche 12 avril 2009
http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=3634

Une découverte récente montre que les abeilles s'intoxiquent en buvant l'eau qui goutte des feuilles des plantes traitées aux insecticides systémiques.
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Mercredi 1 avril 2009
Sud-Ouest Jeudi 05 Mars 2009
ENVIRONNEMENT.
  Ancien responsable de Greenpeace France et actuel président du Mouvement pour les droits et le respect des générations futures (MDRGF), François Veillerette mène une croisade informative sur les méfaits des pesticides... « Tous les chiffres que je vous présente sont vérifiables », prévient celui qui a été invité, mardi, à l'Espace Franquin, par le collectif Vigilance OGM Charente. Et les chiffres, lancés pêle-mêle, n'ont pas manqué de refroidir le dos du public présent. Début du propos par un bref aperçu historique, où l'on apprend que les insectes dits nuisibles ou champignons sont deux fois plus nombreux aujourd'hui qu'avant l'utilisation massive de pesticides... « Simplement parce que le vivant finit par développer des résistances. » Pour le reste, le tableau est édifiant... Tout y passe.
L'eau : « 91 % des points d'eau surveillés en France contiennent des résidus de pesticides ».
L'air : « N'est-il pas étonnant que le propoxur soit interdit en plein champ à moins de 20 mètres des habitations et soit utilisé comme insecticide dans les chambres d'enfant puisqu'il s'agit de la molécule du Baygon ? »
La nourriture : « 49,5 % des fruits et légumes dans l'UE sont contaminés par des pesticides. » « Des études montrent que les foetus subissent les effets des pesticides, puisqu'on en trouve des résidus dans les premières selles du bébé.

Cependant, on observe que, quand on opte pour une alimentation bio, les bénéfices sont immédiats. » Cancer Les effets des pesticides sur la santé sont aujourd'hui bien quantifiables : l'OMS estime qu'un million de personnes subissent de graves empoisonnements par les pesticides. Le plus inquiétant reste toutefois l'absorption passive, et en continue, de résidus de pesticides... Des résidus qui finissent par perturber le système hormonal, dégrader la qualité du sperme ou accroître, chiffres à l'appui, les risques de cancer, de maladie d'Alzheimer ou de Parkinson. Malgré tout, François Veillerette veut bien croire que les pouvoirs publics prennent la mesure du danger qui pèse sur la santé publique : le Grenelle de l'environnement a programmé un plan de réduction de 50 % des usages de pesticides sur dix ans, en accélérant la diffusion de méthodes alternatives... Reste à tenir le plan de développement de l'agriculture biologique en France. Une agriculture qui doit atteindre 6 % de la surface agricole utile en 2010 et 20 % en 2020. « On est aujourd'hui à 2 %. Il y a donc du boulot. Il faut multiplier les aides pour l'agriculture biologique, de façon à éviter de recourir à une politique d'importation massive. »
François Veillerette est l'auteur de « Pesticides, le piège se referme » (éd. Terre vivante) et avec Fabrice Nicolino de « Pesticides, révélations sur un scandale français » (éd. Fayard)
Auteur : bertrand ruiz ruiz@sudouest.com
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Jeudi 26 mars 2009

Etats Généraux OGM & Biodiversité, Résistances & Alternatives. Pour produire et consommer sans OGM, stoppons les OGM , semons la biodiversité et les résistances
Le moratoire actuel sur les cultures d’OGM dans de nombreux pays européens a été obtenu grâce aux luttes menées depuis 10 ans. La nouvelle offensive de la Commission Barroso nous montre cependant la fragilité de nos victoires. Nous ne devons pas relâcher notre vigilance, au contraire. C'est pourquoi les Etats généraux à Toulouse rassembleront paysans, citoyens, scientifiques, militants associatifs, écologistes, élus pour débattre, s'approprier les connaissances et maîtriser les enjeux ; pour rendre visibles des alternatives crédibles comme les semences et l’agriculture paysannes, l’agroécologie, la culture biologique et la restauration collective sans OGM ; pour élaborer collectivement les argumentaires et les outils pour engager les actions à venir ;  pour alerter et informer les citoyens, paysans et décideurs politiques : Cultures et importations d’OGM – OGM cachés - nouveaux OGM - Privatisation du vivant – Fichage génétique - Semences paysannes – Maisons de la semence - Droits des paysans – Cantines sans OGM - Souveraineté alimentaire... Tels sont les principaux thèmes qui seront abordés lors de ces Etats Généraux. Lire la suitesuite

http://www.confederationpaysanne.fr



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Mardi 24 mars 2009

Communiqué de presse - Lundi 23 mars

     
En pleine « semaine sans pesticides », l’ordonnance du juge des référés vient de tomber : la requête de France Nature Environnement (FNE) pour demander le retrait de l’autorisation de l’insecticide Cruiser, dangereux pour les abeilles, a été rejetée. FNE prend acte de cette décision de justice et poursuit son combat contre les pesticides.


FNE avait déposé en février devant le Conseil d’Etat une requête demandant la suspension de l’autorisation du Cruiser. L’ordonnance du 23 mars 2009 rejette cette requête et condamne FNE à verser la somme de 3000 Euros à la société Syngenta, productrice de l’insecticide.

FNE s’étonne de la sévérité d’une telle sanction : la requête de FNE s’appuyait sur des arguments sérieux tels que le retrait de l’autorisation du Cruiser en Allemagne : cet argument a été rejeté par le Juge, sans motivation. FNE serait-elle punie pour s’être saisie d’un dossier sensible ?

FNE rappelle avec fermeté que l’utilisation du Cruiser cause des dommages majeurs à l’environnement, et en particulier aux pollinisateurs, indispensables à nos écosystèmes et à la production alimentaire.

FNE rappelle également que le retrait de l’autorisation du Cruiser répondait à une attente forte de l’opinion publique, comme en témoignent les dizaines de milliers de signatures recueillies par sa pétition en ligne sur le site de FNE. 

Pour Jean-Claude Bévillard, secrétaire national de FNE en charge des questions agricoles : « La réduction de l’usage des pesticides en France relèvera d’une décision politique : FNE poursuivra son action positive et vigilante pour que les objectifs du plan Ecophyto 2018, qui prévoit de réduire de moitié l’usage des pesticides en 10 ans, soient atteints. »

Une procédure sur le fond (recours en annulation) est toujours en cours auprès du Conseil d’Etat.
FNE appelle à une signature massive de sa pétition contre le Cruiser, qui sera adressée au Ministre de l’agriculture à la fin de la semaine. : http://www.fne.asso.fr/fr/actualites/petitions.html

Consulter l'ordonnance en ligne : http://www.fne.asso.fr/com/cp/ordonnance230309.pdf
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Lundi 16 mars 2009
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