Samedi 7 janvier 2012 6 07 /01 /Jan /2012 21:41

Bonne-Annee-2012.JPGQue cette nouvelle année vous apporte amitié,  joie, santé, réussite dans vos entreprises, satisfaction dans la culture de votre jardin, des plantes magnifiques et  des légumes savoureux.







Par La SABLINE
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Jeudi 15 décembre 2011 4 15 /12 /Déc /2011 00:10

Bonjour,
J'ai un ami qui recherche un bulbe d'Iris "Olympio" Ferdinand Cayeux primé 1936 Frenchs Dykes, à tout hasard connaîtriez-vous quelqu'un qui en possèderais svp?
Bien Cordialement
D.Malot

 

Si vous possédez ce trésor, merci de répondre sur le blog ou à l'association ( contact), nous ferons suivre.

Par La SABLINE
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Mardi 6 décembre 2011 2 06 /12 /Déc /2011 22:41

Parait- il que ce mois de novembre a battu des records de chaleur !
C’est vrai que nous avons bénéficié de températures très clémentes cet automne, mais les anciens se souviennent peut être de la bourse aux plantes du 23 novembre  1996,où, à 17h nous discutions tranquillement dehors, en bras de chemise, dans la cour du centre associatif .
 C’étaient les toutes premières années de La SABLINE.  Nous avions commencé en novembre 1995, timidement  par une simple bourse aux plantes le 25 novembre car c’est le jour de la Ste Catherine, et : «  A la Sainte Catherine, tout bois prend racine » c’est bien connu.

Sans trop y croire, j’avais mis l’annonce dans les journaux spécialisés en jardinage et à ma grande surprise, j’ai vu arriver des personnes portant des cageots remplis de plantes et de boutures. Bientôt la salle ( ancienne caisse d’Epargne, à côté de la mairie ) fut trop petite pour accueillir la foule, et le soir venu, les cageots avaient changé de contenu, toutes les boutures avaient trouvé preneur.
Par la suite nous avons maintenu cette date pendant quelques années, avec une simple bourse aux plantes, puis, nous avons invité des pépiniéristes à participer.  Ils n’étaient que trois, la première année, notre fidèle Alex Poulain, Decouard avec ses buis et ses lavandes et les Cardon, de Loupiac.
Ensuite d’année en année  le nombre de pépiniéristes n’a cessé d’augmenter et je leur sais gré d’avoir accepté d’emblée notre formule professionnels et bourse aux plantes, reprise par les autres associations amies. Il fallut donc changer de lieu et surtout de date, car tous les mois de novembre ne sont pas aussi cléments que celui que nous connaissons en ce moment.

Tout cela pour vous dire que notre association poursuit, bon an mal an, son petit bonhomme de chemin  sans abandonner les objectifs fondateurs : convivialité autour du monde végétal, aide à la connaissance en jardinage et en  respect de la  nature, soutien aux professionnels, nos manifestations horticoles annuelles sont là pour en attester, avec seulement un petit regret, ou plutôt deux. D’une part l’esprit premier de la bourse aux plantes qui tend à s’émousser chez certains qui n’y voient qu’un moyen de gagner un peu d’argent, au détriment du partage, et certains professionnels qui ayant démarré petit chez nous, jouent maintenant dans la cour des grands et boudent nos manifestations.  Tant mieux pour eux chacun son chemin, mais les fidèles sans qui rien ne serait possible sont toujours là et je leur en suis d’autant plus reconnaissante.  

Donc, si en novembre tout bois prend racine, ne vous privez pas de faire des boutures pour les prochaines bourses aux plantes. Chez les végétaux, c’est comme ailleurs dans cette société de consommation, les modes passent vite et l’uniformité s’installe, au jardin comme ailleurs. Il devient alors  difficile de trouver certains végétaux anciens, ayant fait leurs preuves,  ailleurs que dans les jardins. Et quel plaisir de faire découvrir à d’autres un petit trésor déniché par hasard dans un fond de pépinière ou un vieux jardin ! C’est encore plus vrai pour les vivaces.
                                                                                                                           Dany                                                                     

   Travaux de jardin : 

La saison est maintenant bien propice aux travaux hivernaux traditionnels. On peut tailler les arbustes à floraison printanière sans risque de les voir monter à fleurs, finir de transplanter les vivaces et continuer à planter les bulbes pour le printemps . Pensez à espacer ces plantations, pour allonger la période de floraison. Pas de vrai Printemps sans le sourire des crocus dès les premiers soleils ! Souvent , quand je propose de commander des bulbes, on me fait la réflexion qu’ils ne durent pas au jardin. C’est en partie vrai, je ne compte plus les centaines de narcisses et de tulipes qui m’ont abandonnée au fil des ans, mais c’est toujours un bonheur d’en voir surgir quelques uns qui s’acharnent pour survivre coûte que coûte. Et puis, je suis devenue philosophe. On achète bien  des plantes annuelles pour décorer le jardin, alors pourquoi ne pas considérer ces bulbes comme des annuelles ? Ils ne sont pas compliqués à planter, encore moins à cultiver, et on est assuré d’une belle floraison printanière, ou estivale, (il ne faudrait pas oublier les bulbes d’été tels que les lys, par exemple). Sincèrement on peut bien leur reprocher de disparaître, et puis cela permet de changer le décor chaque année, ce qui finalement ne me déplaît pas.

« L’ennui naquît un jour de l’uniformité» à ce qu’il paraît !
Si véritablement on veut perpétuer les bulbes, il faut se plier à leurs exigences : laisser les feuilles pousser après la floraison, jusqu’à ce quelles fanent, ce qui permet au bulbe soit de se régénérer, soit de faire des petits, et respecter un temps de repos au sec, pour beaucoup d’entre eux, les tulipes et les jacinthes en particulier ce qui correspond au climat de leurs régions d’origine. Pas facile de réaliser ça au jardin, sauf à les planter au pied de plantes de terrains secs, et encore, ! Reste la solution de planter dans des bacs que l’on remise au sec , ça marche particulièrement bien avec les jacinthes et les lys.

Pour le reste du jardin, c’est la bonne période pour revoir les agencements, recharger les plates bandes en compost, toujours préférable aux engrais industriels, ramasser les feuilles mais surtout les réutiliser; broyées ( les glands aussi) elles vous fourniront un excellent substrat car elles se compostent très vite, un an suffit généralement.

Vie de l’association :

Lors de la dernière réunion, nous avons  défini des thèmes de discussion pour les mois à venir. Je vous les livre en vrac, les dates seront précisées le mois prochain.
- Plantes du littoral : suite des deux précédentes éditions
- PH du sol, détermination, rôle, contraintes
- Inviter Hugues le Cieux pour nous parler de sa plante fétiche : le Mertensia maritima
- L’eau et la plante : physiologie, culture, arrosage
- Compostage , invitation d’un guide composteur
-  Création ou amélioration des  plantes : Hybridation, greffage,

   Il serait bon que dores et déjà vous songiez à ces thèmes, pour faire partager vos interrogations et aussi vos connaissances. L’idéal serait de constituer des groupes de travail , en utilisant les documents que nous possédons en bibliothèque.

Petit rappel : la réunion de décembre sera faite par André qui nous parlera de radionique..

 Dernière semaine de mars, cette année encore des évènement seront organisés dans le cadre des alternatives aux pesticides. Là encore ce serait bien qu’un groupe de travail réfléchisse rapidement à la forme de communication que nous voulons donner à cette problématique. Idem pour la semaine du développement durable, qui a lieu la semaine suivante.   Ces groupes pourraient se réunir les derniers jeudis ou le vendredi matin pour travailler., dans la salle n°6.

Botanique : Un petit groupe se constitue. La première  séance aura lieu le vendredi 9. Sur le terrain ou en salle, selon le temps. Rendez-vous à 9h45 au centre associatif. 
Au programme : cours théoriques, découverte su le terrain , constitution d’un herbier avec nos trouvailles.

Par La SABLINE - Publié dans : la lettre du mois
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Jeudi 27 octobre 2011 4 27 /10 /Oct /2011 14:29

Ce ne sera peut être qu'une goutte d'eau dans l'océan des pertes de Biodiversité, mais ce rapport doit encourager tous les jardiniers à diversifier leurs plantations en utilisant un maximum d'espèces locales, en plantant des haies variées, avec arbustes de toutes saisons afin d'offrir aux oiseaux, mais aussi à toute la petite faune ordinaire, le gite et la nourriture;

Concernant la dispatition des hirondelles, où peuvent-elles nicher, puisqu'il n'y a plus de granges pour abriter les animaux de ferme? Qu'en est-il de leur nourriture, avec les épandages d'insecticides contre les moustiques?

Petit à petit l'homme, en détruisant l'environnement coupe la branche sur laquelle il est assis.

                            Gare à la Chute!

Une situation contrastée pour les oiseaux de France

Selon le CGDD, les effectifs de certaines espèces bénéficiant de mesures de protection se sont améliorés depuis la fin des années 1980. En revanche, un grand nombre d'espèces communes continuent de régresser.

Nature / Ecologie  |  24 Octobre 2011  |  Actu-Environnement.com
 

Selon un état réalisé par le service de l'observation et des statistiques du Commissariat général au développement durable (CGDD), la situation des oiseaux en France est très contrastée : la situation s'améliore pour la plupart des espèces bénéficiant de mesures de protection ; elle continue à régresser pour les espèces communes.

On dénombre 287 espèces d'oiseaux nicheurs réguliers en France métropolitaine. "Après une baisse de 1989 à 2001, une amélioration s'est amorcée, principalement par l'augmentation des effectifs des espèces protégées et l'arrivée de nouvelles espèces nicheuses récemment installées sur le territoire français. La tendance finale reste cependant négative de 1989 à 2009 avec une chute de 12 %", indique le CGDD.

Une proportion d'espèces menacées plus importante en France

Selon une étude de l'UICN, 26% des espèces d'oiseaux nicheurs sont actuellement menacées en France métropolitaine alors que la proportion mondiale d'oiseaux menacés n'est que de 12%.

   
   
Le déclin de nombreuses espèces s'explique par l'intensification des pratiques agricoles, la régression des prairies naturelles, les pollutions et la surpêche pour les espèces marines, l'empoisonnement pour les rapaces. "Le changement climatique déplace l'aire de répartition de nombreux passereaux nicheurs vers le Nord", ajoute l'étude.

Cinq espèces ne nichent plus sur le territoire métropolitain : traquet rieur, grande outarde, pluvier guignard, érismature à tête blanche, sarcelle marbrée. Onze sont en danger critique d'extinction : vautour moine, grue cendrée, pingouin torda… Vingt sont en danger : flamant rose, cigogne noire, goéland railleur…

Certaines espèces protégées en progression

La synthèse du CGEDD montre qu'un grand nombre d'espèces rares ou menacées ont toutefois bénéficié des mesures de protection mises en place. Les effectifs des 88 espèces nicheuses de France visées par la directive "oiseaux" affichent une évolution de + 56% par rapport à 1976.

Ces espèces ont également bénéficié de la loi de 1976 qui a interdit le tir et la capture des rapaces, des échassiers et de plusieurs limicoles. "La cigogne blanche ou les hérons ont directement bénéficié de cette protection", précise le CGDD. D'autres mesures de protection, comme le programme européen Life, les réserves naturelles et les plans nationaux d'actions ont également joué.

"L'essor des espèces rares et menacées reste cependant plus qualitatif que quantitatif et les effectifs de nombreuses espèces restent faibles", nuance toutefois l'étude. En outre, la situation des espèces de la directive "oiseaux" cache des situations très diverses. Parmi les espèces en progression, on peut noter le faucon crécerellette, le faucon pèlerin, le grand duc d'Europe, le vautour fauve, l'aigrette garzette ou le crabier chevelu.

Parmi les espèces en déclin bien que relevant de la directive "oiseaux" figurent l'outarde canepetière, le butor étoilé, l'aigle de Bonelli ou le râle des genêts, espèce dont les effectifs ont diminué de 80% depuis 1976.

Les espèces communes en berne

Les espèces dites "communes" ne bénéficient pas de mesures de protection et souffrent de la dégradation de leurs habitats. "Leurs effectifs ont globalement diminué de 14% de 1989 à 2009, ce qui dans leur cas exprime la disparition d'un très grand nombre d'individus", indique l'étude.

L'analyse des tendances par type de milieux montre un recul de 25% pour les espèces spécialistes des milieux agricoles, de 21% pour les espèces des milieux bâtis et de 12% pour les espèces des habitats forestiers. Les effectifs des espèces généralistes, à l'inverse, sont en augmentation de 20% sur la période 1989-2009.

Cela illustre, indique le CGDD, "un phénomène d'homogénéisation de la faune aviaire, les communautés d'oiseaux s'uniformisant vers des compositions d'espèces moins spécialisées". Les causes de cette tendance observée également dans le reste de l'Europe sont connues. "La dégradation ou la perte des habitats, l'intensification et l'homogénéisation des pratiques agricoles demeurent les principales menaces", rappelle l'étude.

  
Par La SABLINE - Publié dans : biodiversité
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Lundi 24 octobre 2011 1 24 /10 /Oct /2011 18:38

L'Automne est la saison prilégiée des fructifications. Aussi de nombreux fruits rouges ou noirs peuvent attirer la convoitise des enfants.

Si certains cimme les senelles,(  baies d'aubépine) ou les fruits des pyracanthasne sont pas dangereux, d'autres sont toxiques ou mortels.

 

On peut voir en ce moment dans les décombres ou au bord des routes, des arbustes garnis de fruits secs ressemblant à des bogues de châtaignier. Ne laissez pas les enfants jouer avec. Ce sont les fruits du Datura stramonium, Toute la plante est toxique, voire mortelle, surtout les graines noires qui

ressemblent à des cachous.

Très fréquente dans les décombres ou dans les jardins, la Douce amère,( fruits rouges)  et sa cousine la Morelle noire  ( fruits noirs) sont deux redoutables empoisonneuses dont les baies sont très toxiques, voire mortelles pour un enfant

Ces plantes sont de la famille  des solanacées.à laquelle appartiennent également la tomate, les physalis et la pomme de terre.  Famille redoutable dont toutes les espèces contiennent de la solanine, poison du système nerveux, dans toutes leurs parties, feullage et baies.. Ainsi, il ne faut pas consommer de tomates vertes crues, ni de pommes de terre verdies.


 

datura.jpg

 

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Douce-amère

Par La SABLINE - Publié dans : fleurs sauvages
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